Colloque de la CADAC : 27 septembre

27 septembre, colloque de la Cadac : " Luttes et réflexions féministes pour faire avancer la société"

lundi 21 juillet 2014

La Cadac, dans la continuité de ses réflexions sur le droit des femmes à disposer de leur corps, dans le monde contemporain qui est le nôtre, programme un troisième colloque en 2014.
Les deux premiers avaient travaillé sur « Une conquête inachevée : le droit des femmes à disposer de leur corps », en février 2007, où la question du droit à l’avortement était centrale, et en décembre 2009 sur « La santé des femmes face aux inégalités de genre ».
Nous souhaitons inscrire ce colloque dans une réflexion plus globale, dans un contexte économique et social dominé par le néolibéralisme et la persistance du patriarcat. La crise économique et politique actuelle renvoie à la marge toutes les luttes contre les inégalités.

Les thèmes de réflexion de 2014 sont ambitieux et provocateurs : Comment le féminisme fait progresser l’humanité : avancées et paradoxes.

S’inscrire jusqu’au 20 septembre auprès de colcadac@club-internet.fr.

GPA : Interview Marie-Jo Bonnet



http://collectifcorp.canalblog.com/

Le CoRP, Collectif pour le Respect de la Personne
Le CoRP, Collectif pour le Respect de la Personne, est un collectif indépendant qui rassemble des chercheurs et universitaires de toutes disciplines, afin de mettre leurs compétences au service des droits de la personne, en particulier des femmes.


Soljenitsine et l'Ukraine



La question ukrainienne sera particulièrement douloureuse

Dossier: Règlement de la situation en Ukraine

Alexandre Soljenitsyne
© RIA Novosti. Vladimir Fedorenko
13:19 13/08/2014
Par Alexandre Soljenitsyne, écrivain russe (1918-2008)
Le quotidien Rossiïskaïa gazeta a récemment publié une sélection de textes, de lettres et d'interviews d'Alexandre Soljenitsyne sur les relations russo-ukrainiennes. La Voix de la Russie commence la publication de textes peu connus d'Alexandre Soljenitsyne.
Extrait d'une lettre à la Conférence sur les relations russo-ukrainiennes de Toronto à l'Institut des études ukrainiennes de l'Université Harvard, avril 1981, publié dans le journal Rousskaïa mysl le 18.06.1981
" Je vous remercie cordialement de votre invitation à la conférence. Malheureusement l'intensité de mon travail m’interdit depuis de nombreuses années de sortir et de participer aux initiatives publiques.
 Cependant votre invitation me fournit le prétexte et le droit d'exposer certaines de mes réflexions par écrit.
 Je suis tout à fait d'accord pour ranger le problème russo-ukrainien parmi les questions contemporaines primordiales et, en tout état de cause, elle revêt une importance capitale pour nos peuples. Mais je trouve néfastes les passions chauffées à blanc qui bouillonnent à son propos.
 … Cet excès de passion ne renferme-t-il pas le mal de l'émigré, une perte des repères ? Si votre conférence ouvre un dialogue de fond sur les relations russo-ukrainiennes, il ne faut pas perdre de vue, même pour un instant, qu’il s'agit de relations entre des peuples et non pas entre des émigrés.
 … Je me suis exprimé à maintes reprises et je peux répéter que personne ne peut retenir autrui par la force, nulle partie concernée par une dispute ne doit recourir à la violence contre une autre partie, contre la sienne, contre le peuple dans son ensemble, ou contre toute petite minorité qui en fait partie, car toute minorité renferme sa propre minorité... Dans tous les cas l'opinion locale doit être apprise et réalisée. C'est pourquoi toutes les questions doivent être résolues uniquement par la population locale et non pas dans les débats lointains entre émigrés pendant lesquels les sensations sont déformées.
Cette intolérance furieuse dans la discussion sur la question russo-ukrainienne (nuisible pour les deux nations et utile seulement pour leurs ennemis) me fait particulièrement mal parce que je suis moi-même d'origine russo-ukrainienne, que j’ai grandi dans une ambiance imprégnée par ces deux cultures et que je n'ai jamais constaté et que je ne discerne toujours aucun antagonisme entre elles. J'ai eu maintes occasions d'écrire et de parler en public de l'Ukraine et de son peuple, de la tragédie de la famine ukrainienne, j'ai beaucoup de vieux amis en Ukraine, j'ai toujours été au courant des souffrances russes et des souffrances ukrainiennes subies sous le communisme. Dans mon cœur il n'y a pas de place pour le conflit russo-ukrainien et si, que Dieu nous garde, les choses en arrivent aux dernières extrémités, je peux dire que jamais, en aucune circonstance je n'irai moi-même ni ne laisserai mes fils participer à un affrontement russo-ukrainien, quelque zélées que fussent les têtes folles qui nous y pousseraient". 


L'islam en tant que théorie doit être dénoncé, les musulmans doivent être appelés à l'apostasie



Il est tout à fait normal que les musulmans croyants cherchent à faire prévaloir la loi islamique dans son intégralité, donc à renverser la démocratie, il est absurde de le leur reprocher, car ils agissent en fonction de leur foi.

Faire venir des musulmans en masse en disant qu'il suffit de leur opposer les principes de laicité et de démocratie, ou en prétendant leur dire quel serait "le vrai islam", est criminel et ridicule car les textes de l'islam sont suffisamment clairs pour expliquer les revendications et mobilisations des musulmans observants, et l'immigration ne peut que déboucher sur des atteintes contre la démocratie commise par la frange la plus fanatique de ces immigrés.

Ces violences dureront tant que les musulmans continueront à voir dans ces textes une référence et non plus un simple épisode historique, selon toute vraisemblance, à cause du SENS de ces textes.

Il nous faut donc convaincre les musulmans d'apostasier, soit en adoptant une autre religion plus conforme aux droits humains, soit en devenant athées et en adoptant les valeurs des droits humains, qui sont dans leurs points essentiels, les mêmes que les valeurs judéo-chrétiennes ou bouddhistes : respect de la vie et de la personne, compassion ...

Apostasier ne signifie nullement ni rejeter "tous" les textes : certains indiquent des normes de comportement tout à fait valables, ni rejeter toute sa culture ou ses ancêtres ou son histoire. Il ne s'agit pas de nier ou d'effacer l'histoire, de ne pas reconnaitre les bonnes actions et les qualités de nombres de musulmans. Apostasier signifie uniquement ne plus croire que le coran est la parole de dieu, que le "dieu" du coran ressemble à tout sauf à un dieu valable.

Seulement il y a un petit problème : celui de la contradiction entre nos valeurs essentiels, et certains visions et comportements en cours dans nos sociétés libérales.
Pour avoir discuté avec des "islamistes", je m'aperçois qu'un des principaux attraits, aussi paradoxal que cela paraisse, de l'islam face à nos sociétés, est le sexisme occidental : la manière dont les femmes sont marchandisées ici choque ces musulmans, qui voient dans les règles de l'islam une protection des femmes. Je leur fais remarquer que le leur est pire et qu'au moins ici, le sexisme peut être combattu au nom de nos valeurs. Mais il serait peut-être plus efficace de combattre la marchandisation des femmes ici et autres violences, que de se contenter de critiquer le sexisme de la loi coranique ...




Les secrets du marketing ... expliquent l'aveuglement face à l'islam



Nous ne voulons pas savoir ... d'où vient notre confort : pétrole, travailleurs immigrés hier et aujourd'hui, relative paix sociale aujourd'hui.
Nous voulons juste continuer à bénéficier de ces bienfaits, et donc pour cela il faut se taire sur l'islam, ne pas faire de clash, faire comme si les conséquences de l'islam n'avait rien à voir avec cette théorie,
pour cela l'occident invente une distinction entre islam et islamisme qui lui permet, à lui, occident, d'être complètement schizophrène et en plus, d'avoir des prétextes pour des incursions militaires en pays "musulman",
alors que ces incursions sont bien entendu totalement absurdes lorsque l'on connait la vraie cause des violences commises par les terroristes musulmans et oppresseurs musulmans.
Moyennant quoi, le vrai combat contre la source de ces violences, à savoir, la critique idéologique de l'islam, n'est pas mené.


Allégorie ...« Je ne supporte pas qu’ils s’aiment ! »

MÉXICO D.F., 06 Ago. 14 / 06:19 am (ACI/EWTN Noticias).- “¡No soporto que se amen!”, fue la respuesta inmediata y clara que le lanzó un demonio al exorcista italiano P. Sante Babolin durante uno de los “combates”, cuando el sacerdote le cuestionó por qué estaba causando problemas a la esposa de un amigo.
« Je ne supporte pas qu’ils s’aiment ! »




Quelques phrases de Claude Habib :

Claude Habib : 

La galanterie est un principe de délicatesse : le critère, c'est que les femmes se sentent le mieux possible partout où elles se trouvent. On est aux antipodes de la brutalité.

Ma réponse : la galanterie est ambigüe, peut-être ambigüe ...




Des phrases qui me paraissent justes de Claude Habib : 

Nous n'avons pas cessé d'être le sexe vulnérable. Cela, on ne veut pas le savoir, on ne peut pas l'ignorer. Donc l'éventail des possibles s'ouvre sitôt qu'on est deux. Ce n'est pas symétrique pour un homme. Ce qui est une libération pour la femme apparaît comme une charge pour un homme.

Dans la formation du couple ou de la famille, il y a mise en œuvre d'une partie de soi, jusque-là en jachère. Une amante ou une mère révèle des capacités qu'elle ignorait, qui ne préexistent pas. 
Dans la vigilance conjugale et familiale, il y a une petite gentillesse ordinaire, une pratique courante de la sollicitude qui m'importent. Cet effort féminin est rabaissé par les moralistes qui veulent de l'Éthique, E majuscule. Eh bien, le souci du bien qui s'arrête au bien des miens, c'est peu, mais c'est déjà ça.
Le couple est une affaire de synchronie. Faire la même chose que l'autre, s'adapter à ses goûts et quêter la connivence : faire naître ces instants où l'on se comprend par-dessus la tête de gens qui ne voient pas qu'il y a quelque chose à comprendre, c'est plaisant.
La vie affective est palpitante. Si grand soit l'attrait de la réussite individuelle, la sphère professionnelle garde un caractère ingrat. Dans le monde du travail, il faut se forcer. Dans la vie affective, non. C'est un havre : j'ai envie d'y être. 
Absolument tout doit être ouvert aux femmes, toutes les carrières, toutes les positions. Ce n'est pas encore acquis. Quand ce sera le cas, qu'elles fassent ce qu'elles veulent. Autrement dit, je suis pour l'égalité des chances, je me moque de l'égalité des résultats. La liberté individuelle des femmes est plus importante, pour moi, que l'égalité réalisée. Si elles ont envie de vivre des passions plutôt que de prendre des postes, c'est leur droit.

... cette familiarité. On ne l’éprouve, en fait, qu’auprès de la personne qu’on aime plus que tout au monde

S’aimer, c’est remettre le malheur à plus tard.


On peut connaître plusieurs amours. Mais dans la revendication que ça recommence, il entre une part d’illusions et d’avidité destructrice. 
L’attraction initiale est érotique et sentimentale, mais cet attrait initial ne dure pas. Il faut renoncer à la sexualité dans sa grande véhémence première. On peut pratiquer une sexualité de bienveillance mutuelle, mais à un moment donné, la sexualité devient quelque chose dont il faut se défendre, parce qu’elle est plus troublante au dehors qu’au dedans. Il faut alors avoir aménagé une entente qui vaille qu’on y renonce. Affiner la compréhension mutuelle, nouer un rapport de sentiment et d’intelligence, c’est la seule voie. Se dire que l’intelligence du cœur est un sacerdoce, c’est se barrer la voie.
Quand on regarde la réalité sans préjugés, qui veut la durée, la famille, les enfants ? Massivement, les femmes.

Nous sommes des mammifères. La spécificité de la classe, de toute la classe, des baleines aux musaraignes, c’est l’allaitement, le fait qu’après la sortie de l’utérus, il y ait une relation continuée à la mère nourricière. Depuis l’invention de la tétine en caoutchouc, les mères peuvent déléguer ce soin non plus à une nourrice, mais à leur conjoint. C’est récent, c’est un charme de la famille moderne. De là à en conclure que tous les hommes, en tant qu’hommes, sont aptes à s’occuper de nouveaux-nés, c’est imprudent. Une imprudence que ni vous ni moi ne paieront.

S’il y a violence et domination, le couple n’existe pas. L’amour et le privé n’ont pas à être sous le rouleau compresseur de ce qui est «partout dans la société». Hannah Arendt disait que «l’amour est la grande force antipolitique de l’existence». C’est profond. Dans la société, ce qui compte, c’est la justice. Dans un couple, ce qui est en jeu, c’est la réussite de l’existence. La justice est un prérequis. Il faut que la situation soit ressentie comme juste pour qu’elle recèle des possibilités de bonheur.

Pour une femme, il y a une ouverture des libertés au moment où se forme un couple, alors que pour les hommes, le couple apparaît souvent comme un enfermement et un fardeau. La réalité sous-jacente, c’est qu’il y a un sexe vulnérable et un sexe fort.
Prendre en compte cette dénivellation, ce n’est pas souhaiter que les femmes se restreignent. Simplement la lucidité est la première tâche. Il faut regarder la réalité : jamais il n’y a eu de crimes de guerre où les femmes violent les hommes. Toute société humaine protège les femmes des violences, la nôtre mieux que les précédentes, peut-être. Peut mieux faire, sans doute. Mais de toute manière, l’égalité n’existe qu’à partir de dispositifs de protection sociaux ou familiaux. Le couple en est un.
L’autonomie économique des femmes est indispensable. La dépendance sur ce plan a quelque chose d’humiliant et d’infantilisant. Ce que je n’encense pas, c’est la success woman, celle qui a le cran de rompre et de vivre seule. L’autonomie affective est une piperie. Créer un lien est un ajout au monde. Ne pas en créer, ce n’est rien. Une femme qui n’a ni amant ni enfant, mais qui a du travail, qu’est-ce que c’est ? La célibattante, un rôle modèle pour magazines. Je crois que le bonheur mutuel aide à accomplir ses buts individuels.

Après 62 ans de mariage, ces deux amoureux sont morts main dans la main. Une histoire d'amour totalement incroyable par Ohmymag

'I can't live without him': Last words of wife, 97, who 'died of a broken heart' just hours after her husband of 76 years passed away

·         Devoted couple Clifford and Marjorie Hartland died just 14 hours apart
·         Clifford, 101, passed away after his wife was discharged with a broken leg
·         Marjorie, 97, called her daughter Christine saying 'I can't live without him'

·         She then drifted off to sleep and died of a 'broken heart' 







Protocoles des Sages de sion et autres fadaises

La note de Wikisources sur les "Protocoles" est interessante. Il faut y ajouter que ce texte est la référence d'Hitler dans Mein Kampf, est largement diffusé aujourd'hui par quantité d'antisémites en occident et dans le monde musulman, tout autant.

http://fr.wikisource.org/wiki/Les_Protocoles_des_Sages_de_Sion

Sur les problèmes posés par la démocratie, on peut lire :

Tocqueville
http://la-philosophie.com/tocqueville-de-la-democratie-en-amerique-analyse

Jacqueline de Romilly et les auteurs grecs
http://www.amazon.fr/Probl%C3%A8mes-d%C3%A9mocratie-grecque-Jacqueline-Romilly/dp/2705665463


Inventée par les Grecs dans l'Antiquité, la démocratie a vite suscité chez les Athéniens, toujours épris de discussion, des débats où s'affrontaient sa beauté et ses difficultés. Ce livre s'efforce de retracer l'histoire de ces réflexions, en choisissant quelques problèmes sans cesse repris par les auteurs. Qu'il s'agisse de l'aveuglement populaire, de l'anarchie démocratique ou des querelles de parti qui transforment le gouvernement de tous en dictature de la foule, l'expérience concrète de la petite cité athénienne se reflète, au cinquième et au quatrième siècle avant J.-C., en des textes littéraires divers, avant de se transposer en doctrines et d'aboutir aux grandes analyses de Platon et d'Aristote. D'un texte à l'autre, d'un siècle à l'autre, les arguments se répondent et se précisent, définissant les étapes d'une véritable aventure intellectuelle. Cette aventure reste liée à une forme de démocratie très différente de celle que connaît le monde moderne, mais la réflexion grecque cherche toujours à cerner l'essentiel. Ainsi s'explique que, bien souvent, l'analyse rejoigne des préoccupations qui restent encore les nôtres dans le monde d'aujourd'hui.






Alexandre Delvalle : Interview sur son livre " Le complexe occidental : petit traité de déculpabilisation "



3 août 2014, par Admin - Catégorie : Dans La Presse
Interview d’Alexandre del Valle au Figaro Magazine: “Va-t-on en finir avec la culpabilisation ?”
Auteur d'un véritable manuel de déculpabilisation à l'usage de nos sociétés occidentales, Alexandre del Valle démonte le système du "cosmopolitiquement correct", cible l'intoxication qui nous plonge dans la dépression, et appelle à notre réarmement moral. 
Rencontre avec un iconoclaste.
Propos recueillis par Patrice de Méritens

Patrice de Méritens : Dans votre dernier ouvrage, vous évoquez le "complexe occidental" mais, d’abord, qu’est-ce que l’Occident ? 
Alexandre Del Valle : - L’Occident désigne l’ensemble des nations d’origine européenne marquées par la philosophie grecque, le droit romain et le monothéisme judéo-chrétien, qui pose la sacralité de l’Homme, créé à l’image de Dieu et libre, d’où la place centrale de l’Individu. Mais les élites occidentales modernes adhèrent à une autre définition, " anti-identitaire " dont les 3 principaux critères sont : le libéral-démocratisme et les Droits de l’Homme (selon lequel n’importe quel pays démocratique peut être reconnu comme " occidental " ; le libre-échangisme économique, fondement de toutes les organisations occidentales (OCDE, UE, ALENA etc); enfin, l’appartenance à l’OTAN ou l’alliance avec les Etats-Unis. Cela explique pourquoi le Japon, la Corée du Sud ou la Turquie sont associés à l’Occident, alors que la Russie, pourtant chrétienne et européenne, en est exclue. Ainsi, la candidature de la Turquie musulmane à l’Union européenne a été acceptée, car sa qualité de membre de l’OTAN et de pays allié face à l’ex-URSS sous la guerre froide " prouverait " son appartenance à l’Occident… il est temps que nos stratèges atlantistes adaptent leurs cartes mentales géopolitiques à la réalité du monde de l’après-guerre froide…
PdM : Comment définir le complexe occidental ?
AdV : Il s’agit d’une maladie collective, d’un processus d’auto-sabordement identitaire fondé sur le postulat que notre civilisation serait la pire de toutes. Pour ne "plus jamais " reproduire les tragédies du passé, nous devrions avoir honte de notre Histoire, puis effacer nos racines "coupables" afin d’"expier les fautes" d’ancêtres certains ou putatifs dont nous serions justiciables des crimes. L’aboutissement de ce masochisme identitaire, fondé sur l’idée absurde de la transmission génétique des fautes et de la culpabilité collective, est l’acceptation d’une immigration extra-européenne de peuplement et l’islamisation-tiersmondisation progressive de nos pays invités à s’offrir aux civilisations hostiles dont la violence éventuelle tournée contre nous serait une " punition expiatoire". Ce complexe occidental nous pousse donc à dévaloriser notre camp et à survaloriser celui des autres. Il résulte d’un terrorisme intellectuel conçu pour diaboliser l’identité de l’Homme blanc-chrétien (mais pas celle des non-occidentaux " victimes " de ce dernier). Il a gagné tel un virus, ou un trou noir sémantique , la quasi-totalité des élites philosophiques, médiatiques, universitaires, judiciaires et politiques d’Occident qui reproduisent à leur tour – par conformisme ou par peur de la mise à l’index -  cet  enseignement du mépris de soi.
L’esclavage et le racisme n'ont jamais été à sens unique. La droite doit cesser de vouloir plaire aux philosophes de gauche » !
PdM : Qui se trouve derrière cette diabolisation de l'Occident ? Y aurait-il selon vous un complot ?
AdV : Il n’y a pas de complot, mais plutôt une convergence structurelle de plusieurs pôles de puissance concurrents qui n’ont en commun qu’une même hostilité envers l’Etat-Nation occidental et la civilisation chrétienne : 1/ l’internationalisme marxiste ou post-marxiste, hostile aux frontières et identités ; 2/ " Mc World ", expression du sociologue américain Benjamin Barber qui désigne l’empire hédoniste-consumériste universel qui doit détruire toute identité, toute barrière douanière et toute hiérarchie pour produire de façon délocalisée et avec toujours plus d’économies d’échelles ses biens de consommation périssables. Cette source du cosmopolitiquement correct est parfaitement représentée par "l’idéologie Benetton" et ses publicités radicalement multiculturalistes ; 3/ la nouvelle religion des droits de l’Homme et ses corollaires, la citoyenneté universelle et le culte des minorités tyranniques, toujours encensées face à la majorité suspecte; 4/ le radicalisme écologiste, hostile à toute forme de patriotisme au nom d’une planète que l’Homme blanc aurait " détruite ", ce pour quoi il devrait être puni ; 5/ l’Eglise catholique culpabilisée, toujours en première ligne dans la défense des clandestins, des " opprimés " revanchards du tiersmonde ou des islamistes face auxquels nous devrions tendre la joue gauche ; 6/ l’islamisme qui subvertit l’antiracisme pour nous conquérir en nous culpabilisant.
PdM : Comment s'opère concrètement la manipulation ?
AdV : Le combat est avant tout mental. La marque la plus évidente d’un processus de manipulation (obtenir de la part d’un public-cible qu’il fasse ce qui est contraire à son envie initiale et son intérêt) est le couple Diabolisation-Culpabilisation. J’explique dans mon ouvrage que la manipulation est une science qui obéit à des lois psycho-sémantiques que le public ignore, mais qu’il subit chaque jour. Tout manipulateur utilise ainsi l’arme de la DCR : D comme Discréditer et Diaboliser (la reductio ad hitlerum décrite par Leo Strauss) ; C comme Culpabiliser (pour détruire les défenses immunitaires et priver les dirigeants ennemis de leur soutiens internes et externes) ; R comme Ridiculiser (railler les traditions de l’ennemi, comme l’écrit Sun Tzu dans L’Art de la guerre), ou comme Renverser (les valeurs de légitimité de l’ennemi contre lui-même). On peut citer les cas d’école du retournement du mea culpa chrétien contre l’Eglise catholique, la plus diabolisée des religions et le retournement de la Shoah contre Israël et les Juifs, soumis à la reductio ad hitlerum par les pro-palestiniens radicaux et les islamistes.
Les vecteurs de la manipulation sont tout d’abord l’enseignement de l'Histoire, fondé sur l’injustice intellectuelle consistant à juger le passé à charge et avec les yeux du présent ; puis, les médias, points de rencontre entre Mc World et l’idéologie de gauche. Mais les journalistes sont souvent les derniers rouages du processus de désinformation qui, selon la grille de lecture établie par Vladimir Volkoff , passe par 7 étapes. Un client – étape 1 -, que ce soit un gouvernement, un lobby économique, un parti politique, etc., contacte un agent professionnel – étape 2 – qui peut être un bureau spécialisé, une agence de communication, une société de marketing ou bien encore des services secrets. Cet agent élabore une étude de marché  – étape 3 – qui permettra de déterminer qui sont les amis, les ennemis, quels sont leurs appuis, points forts, points faibles, ainsi que le système de légitimité de l’adversaire. Une fois ce travail accompli, il forge un thème discréditant – étape 4 – comportant des reflexes mentaux conditionnés, du type : Serbes ou Israël = Nazis, ou bien encore Droite = Vichy, etc..  Thème qui sera présenté – étape 5 – sur un  support  crédible: groupe d’experts, association antiraciste, humanitaire, etc.., puis – étape 6 -transmis par des relais : revues spécialisées, rapports, commentaires de sondages. Et enfin – étape 7 – largement diffusé par les caisses de résonances que sont les médias. C'est aussi simple et tortueux que cela…
PdM : Quelles sont pour vous les vérités historiques à rétablir d'urgence ?
AdV : La plus grande opération de travestissement de la réalité au profit de non-Occidentaux hyper valorisés et au détriment d’Occidentaux diabolisés est le mythe de la dette de l’Occident vis-à-vis de la science arabe puis celui, corrélatif, de l’Espagne islamique tolérante (Al-Andalus). Ces mythes servent à donner du Moyen Age chrétien une image obscurantiste et à attribuer à l’islam une supériorité scientifique. Ainsi devrions-nous aux "Arabes éclairés " le zéro, les mathématiques, la philosophie grecque, la Renaissance et donc notre science actuelle… En réalité, la prétendue science arabo-musulmane n’avait rien d’islamique, puisque les savants éclairés de Bagdad, Samarcande ou Al-Andalus étaient juifs, chrétiens-syro-araméens, zoroastriens ou " mauvais musulmans " condamnés par le clergé islamique comme apostats. De même, le mythe des trois religions monothéistes qui auraient cohabité en toute harmonie dans Al-Andalus, sert à masquer le fait que les Juifs et les chrétiens y furent des citoyens de seconde zone, les dhimmis, soumis à la Charià, interdits de tout prosélytisme, interdits d’épouser des musulmanes (l’inverse étant encouragé) et redevables d’une taxe écrasante (la Jizya). Nombre de dhimmis furent martyrisés dans Al-Andalus. Le grand savant Maïmonide lui-même raconte la souffrance des Juifs, ainsi que sa condamnation à mort pour " apostasie " lorsqu’il redevint juif après une conversion forcée à l’islam, ce qui l’amena à fuir Al-Andalus la "tolérante"… 
L’autre grand mythe anti-occidental est celui de l’esclavage et du racisme à sens unique : nous aurions été les pires, voire les seuls (cf. la loi Taubira) esclavagistes. Or les historiens savent que ce sont les empires (califats) islamiques arabes et turc-ottomans qui ont le plus et le plus longtemps pratiqué l’esclavage des Noirs mais aussi des Blancs (Slaves, méditerranéens, Balkaniques, etc.). On tait trop souvent l’esclavage des dizaines de millions de Blancs, puis de noirs africains, massivement castrés…
PdM : On vous traitera (entre autres) d'islamophobe …
AdV : L’expression même d’islamophobie a été lancée par les islamistes – et inconsidérément reprise par les associations militantes "antiracistes" autoproclamées – non pour défendre les musulmans victimes de persécutions mais pour diaboliser et faire taire ceux qui critiquent l’islam et défendent nos démocraties face à l’offensive islamiste mondiale. Nos dirigeants ont tort d’accepter le dangereux dialogue de dupes qui consiste à recevoir les leçons de morale de propagandistes barbus et d’Etat islamiques "amis" qui persécutent les chrétiens chez eux, mais exigent chez nous la pénalisation de "l’islamophobie". Or la base de l’amitié est la réciprocité.
PdM : Que dire à cet égard de la mondialisation ?
AdV : Le thème de la "mondialisation heureuse" fonctionne également comme un mythe central du cosmopolitiquement correct. Or il suffit de voyager dans le nouveau monde multipolaire pour voir que la globalisation (phénomène technologique neutre désignant les moyens de communication modernes planétarisés) n’a pas produit une "suprasociété mondiale" (Zinoviev), multiculturelle, pacifique et unifiée, mais plutôt un monde multi-conflictuel et hyper-concurrentiel dans lequel les Etats qui renoncent à leurs intérêts souverains (monnaie, industrie, realpolitik, frontières, natalité, sécurité) sont concurrencés économiquement puis submergés démographiquement et géopolitiquement par des prédateurs ravis que l’on baisse la garde.
PdM : Comment réagir ? Et que faut-il transmettre ?
AdV : La première chose à faire est de cesser de jouer le rôle que le manipulateur attend de nous : il n’y a pas de culpabilisateur sans culpabilisé consentant… Lorsque l’on tente de nous dissuader de fréquenter tel ou tel pestiféré, traité de " fasciste " dans une presse bien-pensante pour avoir osé parler de "l’identité nationale", nous ne devons pas nous laisser impressionner. De même, la droite doit cesser de vouloir plaire aux philosophes de gauche. José Maria Aznar m’avait ainsi confié ne pas comprendre la droite française, toujours encline à plaire à la gauche. Nous devons cesser de nous laisser dicter notre langage par l’adversaire, car la guerre mentale commence par les mots qui forgent nos représentations. Nous devons donc donner le ton en élaborant une rhétorique victorieuse, offensive, destinée à déculpabiliser notre camp et à lui redonner confiance.
Le réarmement moral passe par la destruction des mythes fondateurs du cosmopolitiquement correct : comme le préconisent les thérapeutes cognitifs-comportementalistes , pour soigner les dépressifs, il convient d’opérer un "recadrage de contexte" consistant à ne plus s’attribuer des fautes commises par d’autres en d’autres temps. Si la source de la dépression européenne est l’enseignement du mépris de soi, alors, la clef de la guérison sera une cure d’auto-estime et de déculpabilisation. Face à la haine de soi, la solution est l’amour de soi, seule façon de relever le défi de l’intégration. Car on ne peut intégrer l’Autre qu’en étant fier de sa propre identité. C’est ce que j’ai appelé le "patriotisme intégrateur".
PdM : Ecrire, c'est réagir, mais êtes-vous optimiste ?
AdV : Oui ! Car le mur du politiquement correct s’effrite. L’intox prend de moins en moins. Et le retour de la dissidence est favorisé par les nouveaux médias alternatifs du web que le Système ne contrôle pas et qui dépassera bientôt les capacités de résonance des médias classiques.
*Alexandre del Valle, géopolitologue, éditorialiste et essayiste, enseigne la géopolitique en France et en Italie et intervient en qualité de consultant auprès d'institutions internationales. Il publie "Le complexe occidental : Petit traité de déculpabilisation." Toucan Essais. 416 p., 22€


Nonie Darwish : Blasphème et Apostasie : le 1er des péchés en islam

Hollande : le Chef d'orchestre appelle la Reine à se convertir, les musiciens quittent le concert


La Reine Beatrix



La reine Beatrix des Pays-Bas fréquente un concert d'orchestre. Le chef d'orchestre, qui se trouve être un musulman, commence à donner à là Reine une conférence sur la «beauté» de l'Islam. 
Les membres de l'Orchestre en scène font aussitôt un débrayage et sortent. 

Islam : Début de prise de conscience ?

Le président de l'Observatoire contre l'islamophobie s'insurge contre des phrases prônant le jihad publiée dans le livre " La voie du musulman" : est ce un début de prise de conscience ???




Ce serait une excellente nouvelle.


« Ce que les gens retiennent, ce sont ces phrases sur le jihad qui heurtent le lecteur et le bon musulman », fustige Abdallah Zekri,  de l'Observatoire contre l'islamophobie. « Ce sont des paroles que je condamne avec force, affirme ce responsable. Ces passages appellent à la guerre, à la haine et à la terreur. » http://www.islamisation.fr/archive/2014/07/30/ces-passages-appellent-a-la-guerre-a-la-haine-et-a-la-terre-5419836.html


Ces phrases sont tirées des textes sacrés de l'islam, coran et hadith transmis par Moslim et Boukhari à la fois ! 
Comment pouvez vous l'ignorez Abdallah Zekri ? 

La source essentielle d"islamophobie, c'est à dire de peur de l'islam ou des musulmans, est l'ensemble des textes sacrés de l'islam, qui décrivent les musulmans comme animés d'une volonté de domination sur le monde ( pour imposer la loi d'Allah) et usant du mensonge à cette fin, du mensonge et de la terreur ( " j'ai été vainqueur par la terreur que j'ai mise dans les yeux de mes ennemis" dit Mahomet) , description terrible qui vaut bien celle faite par Mein Kampf des juifs, 


De qui vous faites vous esclave et serviteur " Abdallah" Zekri ? 


Théologiquement, quel "dieu" aurait besoin d' "Abd", d''esclaves ? 

Théologiquement, un "dieu" qui a besoin des petits sabres des humains et un prophète qui se réjouit de pouvoir tuer mourrir et être ressiscité pour remourrir, sont ils cohérent avec l'idée d'un "dieu" et d'un "prophète" ou non pas plutôt d'être maléfiques ? 

Exode 20

1Alors Dieu prononça toutes ces paroles, en disant: 2Je suis l'Eternel, ton Dieu, qui t'ai fait sortir du pays d'Egypte, de la maison de servitude. 3Tu n'auras pas d'autres dieux devant ma face.…


http://www.leparisien.fr/informations/ces-phrases-sur-le-jihad-heurtent-le-lecteur-30-07-2014-4036045.php

« Ces phrases sur le jihad heurtent le lecteur »

Abdallah Zekri, président de l'Observatoire contre l'islamophobie

Flora Genoux | 30 juil. 2014, 07h00



Cet ouvrage écrit dans les années 1960 et qui a connu de multiples rééditions s’appuie sur d’anciens écrits confusément repris au compte de l’auteur, Abu Bakr al-Jazairi.

Des Israeliens chrétiens manifestent POUR Israel, leur pays, un Israelien musulman plaide POUR son pays, Israel
















http://tlv1.fm/news/so-much-to-say/2014/07/28/israeli-arab-christians-take-streets-haifa-unusual-protest-2/

Ecoutez : l'interview sur cette page.

Et écoutez cette vidéo de Mohammed Zoabi :

http://elisseievnatome2.blogspot.fr/2014/06/mohammad-zoabi-israelien-arabe-musulman.html

Quelques aneries et quelques vérités sur les discours sur l'islam




  CRETINERIE NUMERO 1 : CRITIQUER L'ISLAM C'EST HAIR LES MUSULMANS :

vérité : CRITIQUER L'ISLAM CE N'EST PAS CRITIQUER NI HAIR LES MUSULMANS, L'ISLAM N'EST PAS UN PARTI NI UN GENE, LES MUSULMANS SONT NOS FRERES HUMAINS, ET RIEN NE JUSTIFIE LA HAINE

CRETINERIE NUMERO 2 : L'ISLAM EST UNE RELIGION COMME LES AUTRES

vérité : L'ISLAM N'A PU ETRE INVENTE QUE PAR UN ADORATEUR D'IDEES DIABOLIQUES ET EST AUSSI BARBARE QUE LE NAZISME - voir mes précédents articles sur le sujet - L'ISLAM EST UN REGIME POLITIQUE IMPERIALISTE ET GENOCIDAIRE

VERITE : REFUSER DE CRITIQUER L'ISLAM C'EST ACCUSER LES PERSONNES MUSULMANES DE SA VIOLENCE


je l'ai expliqué ici : http://ripostelaique.com/la-derniere-de-fourest-je-ne-suis-pas-raciste-puisque-je-distingue-toujours-islam-et-islamisme.html


je partage là dessus une part de l'opinion de ce musulman : http://indigenes-republique.fr/sainte-caroline-contre-tariq-ramadan/  lire le chapitre page 67 et en particulier page 76 dans le paragraphe au titre explicite : " l'islam n'est pas en cause les musulmans si !" : 

POUR MOI LES MUSULMANS NE SONT PAS EN CAUSE MAIS L'ISLAM SI !  SOIT EXACTEMENT L'ACCUSATION INVERSE : CE N'EST PAS LES PERSONNES QUI SONT A INCRIMINER MAIS L'IDEOLOGIE RELIGIEUSE.
Ce qu'il dit dans le cas particulier de Caroline Fourest ne correspond à aucune invention de Caroline mais vaut en réalité pour toute une série d'intellectuels prétendument spécialistes de  l'islam mais qui pour tout argument en faveur de leur (non) lecture des textes de l'islam .... usent de cette vieille ficelle de l'escroquerie : interdire de prendre connaissance de ce qui est en jeu, ici de l'islam, exiger qu'on les croit eux sur parole, imposer par la pure prétention creuse répétée leur position de "spécialistes", l'exiger par le terrorisme intellectuel, ici " si vous regardez la "théologie" de l'islam c'est que vous n'êtes pas un bon laique et que vous voulez inconsciemment "essentialiser l'islam" donc être raciste ...

Ce que dit ici Khiari n'est évidemment pas ce que pense Caroline (qui n'écrit nullement littéralement ce qu'il écrit du sens de ses textes) mais la compréhension, la déduction la plus logique qu'un lecteur peut faire de ses textes, l'impression qu'ils donnent des musulmans : or c'est bien cela qui est grave et dangereux pour les musulmans, c'est bien cela qui répand d'eux une image dévalorisante et effrayante !




CRETINERIE NUMERO 3 : LA DIFFERENCE ENTRE L'ISLAM ET L'ISLAMISME, ENTRE UNE RELIGION ET UN INTEGRISME, C'EST LE POLITIQUE 

vérité :  LES RELIGIONS SE DIFFERENCIENT PRINCIPALEMENT JUSTEMENT PAR LEUR CONCEPTION DU RAPPORT ENTRE POLITIQUE ET METAPHYSIQUE, ENTRE DROIT ET MORALE (!)

L'ISLAM EST INTRINSEQUEMENT POLITIQUE CAR JURIDIQUE ET LEGITIMANT LA FORCE ET LA GUERRE

SI VOUS VOULEZ ECHAPPER AUX CRETINERIES SUR L'ISLAM, ET AUX PREJUGES ANTI-MUSULMANS QU'ILS VEHICULENT : LISEZ LES APOSTATS DE L'ISLAM


LE COMBAT FACE A L'ISLAM EST IDEOLOGIQUE : CE QUI SIGNIFIE QUE C'EST UN DEBAT D'IDEES QUI DOIT SE PASSER SUR LE TERRAIN THEOLOGIQUE MEME DE LA PART D'ATHEES


LE COMBAT FACE A L'ISLAM PEUT ETRE GAGNE MEME VIS A VIS DES CROYANTS LES PLUS FANATIQUES  : NOMBRE D'ENTRE EUX ONT DEJA CHANGE DE VISION ET ECHAPPE A L'ISLAM : LEURS TEMOIGNAGES LE PROUVENT


POUR COMPRENDRE L'ANTISEMITISME NOTAMMENT ...






il ne faut jamais désespérer des gens ...

Quant à la "haine", cette terrifiante "haine" qu'il faudrait à tout prix désamorcer en fermant les yeux sur les Amalek de notre temps, en leur livrant lâchement leurs victimes pour s'assurer de gagner le "salut" laique et républicain en évitant en soi tout sentiment de "haine" ... vaste plaisanterie, ridicule plaisanterie, contresens total :
il ne faudrait pas croire qu'Amalek existe et veut vous exterminer ?
Bien sur qu'il faut accepter de le voir, bien sur qu'il faut s'armer contre lui, protéger ses victimes, NE PAS LUI OFFRIR DES VICTIMES EN SACRIFICE POUR ECHAPPER A DE "MAUVAISES PENSEES" ... mais il faut persister à essayer de le persuader de changer.
La haine ne s'"évite" pas, elle se repousse, par choix, face au pire, parce que l'on pense que RIEN ne la justifie.

Une des réponses à cette affirmation grotesque est dans une histoire assez connue, du moins qui l'était jusquà ces dernières années, et qui montre que RIEN ne justifie la haine :
 c'est l'histoire d'un mec, comme dirait Coluche, a qui on n'avait seulement dit que certains voulaient le tuer, mais qui était en train d'être tué, à petit feu pour faire durer le plaisir, et cet homme a dit ... " pardonne leur ".. Il reste encore quelques vestiges de monuments rappelant de ce moment particulier en France, peut-être plus pour très longtemps ..