Rouen, jeunes catholiques insultés et tabassés


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 31 octobre 2026

""Un anniversaire. Un dîner entre amis. Treize jeunes hommes qui se connaissent depuis le lycée. Le plaisir de se retrouver, de partager un repas, puis de prolonger la soirée ensemble. Ce 31 octobre, ils prennent la direction de la foire Saint-Romain, à Rouen. En chemin, ils reprennent en chœur un chant chrétien joyeux qui les unit.


Aux abords de la foire, la joie se brise quand ils entendent :

« Sales Blancs, sales fachos, je suis musulman et je vais niquer vos mères. »


Des individus se rapprochent, les prennent à partie. Ils sont bientôt une cinquantaine face aux treize amis. Des adolescents et de jeunes hommes d’apparence maghrébine, vêtus de joggings noirs, certains le visage partiellement dissimulé.


Des projectiles volent. Les insultes continuent. « Sales Blancs, on va vous tuer. » Puis les coups arrivent de partout.

Martin court vers la Seine. On le frappe dans le dos et un violent coup à la tempe le fait tomber. Il se retourne et cherche son petit frère.

Il est à terre. Une dizaine d’individus l’entourent et le rouent de coups.


Autour d’eux, leurs amis subissent la même violence. Hubert se retrouve seul face à une dizaine d’assaillants, sous les coups de poing et de pied. Pierre voit un ami jeté au sol et frappé au visage avant d’être lui-même frappé par-derrière.

Comment ne pas voir sa vie défiler et se dire que tout est fini ?


Les agresseurs s'enfuient. La soirée d’anniversaire s’achève avec des visages en sang et des amis qui tentent de tenir debout.

Les pompiers arrivent, les scanners révèleront des fractures et un orbite percé. Martin, rentré chez lui, perd connaissance, le Samu doit intervenir.

Quelques heures auparavant, ils étaient réunis dans la joie et l'insouciance. Maintenant, ils sont aux urgences.


Ils étaient simplement sortis fêter un anniversaire. Ils n’avaient cherché aucun affrontement. Mais ce soir là, être blancs et catholiques on fait d'eux des cibles."


LE FEMINISME VEILLE DES CONSCIENCES

 

 Le féminisme : veille des consciences

 

Alain de Benoist tente de nous expliquer que le féminisme ne sert à rien et est théoriquement inconcevable. http://www.bvoltaire.fr/alaindebenoist/feminisme-veut-il-encore-dire-quelque-chose,98497   Je lui répondrai sur les deux points.

 

I  A quoi sert le féminisme ?

 

Le féminisme est une veille des consciences. Une tentative pour empêcher les violences sexistes, physiques ou morales.

Les violences sexistes viennent de la différence physique entre hommes et femmes, de la force physique des hommes. L’explication est toute simple et suffisante.

Le défi que cette situation pose à l’être humain est immense : surmonter la dérive de cette force, bénéfique en soi, en violence. Le féminisme comme l’idéalisme chrétien sont des tentatives pour relever ce défi.

 

Le féminisme choque car il parait être une aberration, une perversion. Il parait être fauteur de conflit là où l’amour devrait régner, entre homme et femmes. Les féministes sont vues comme des walkyries, initiatrices d’une « guerre des sexes » sur le modèle d’une « lutte des classes », dominées contre dominants. Mais son but est tout autre.

Christine Delphy, féministe « universaliste », explique à mon sens la raison d’être du féminisme en disant  en substance : tant que le patriarcat domine, il est impossible de savoir si l’amour entre homme et femme existe réellement. Propos lapidaire qui met en évidence la nature du problème social et moral.

Les féministes ambitionnent de démolir les mécanismes sociaux, les idéologies permettant les violences, donc s’opposant aux efforts des couples pour vivre un amour véritable. « Nos luttes changent la vie entière » : vocabulaire de combat pour un rêve fleur bleue.

Le féminisme ne crée pas les conflits, il les révèle, il rend conscient les oppositions d’intérêts, sources potentielles d’injustices ou de violences pour les désamorcer.

 

Lorsque je lis les livres d’Yves Semen sur la notion chrétienne d’amour conjugal comme don total à l’autre, face à toutes les épreuves, je retrouve l’idéalisme de Christine Delphy.  Le féminisme n’est nullement en contradiction avec cet idéal, il ajoute une donnée cruciale pour l’atteindre : la bonne volonté des hommes et des femmes, individuellement, ne suffit pas toujours.

 

Le féminisme est une veille des consciences, constante, pour révéler le mal des violences sexistes et les mécanismes sociaux qui les rendent possibles, et souvent, invisibles, inconscientes.

Le féminisme ne peut pas être dépassé, sauf à changer la nature humaine : les mécanismes délétères, personnels et sociaux ressurgissent toujours sous diverses nouvelles formes, produits de l’égoïsme naturel de tout être humain. 

«  Féministe tant qu’il le faudra ». La veille des consciences sera toujours indispensable.

 

II  L’idéologie féministe et l’antiféminisme

 

Les antiféministes enferment le féminisme dans une fausse alternative théorique. Soit le féminisme est universalisme, nie toute différence, et alors il détruit son objet : la femme comme être différant de l’homme. Soit le féminisme est différentialisme et alors il perd son objet puisque la différence exclue la possibilité d’une égalité : n’est égal que ce qui est égal toutes choses semblables par ailleurs. Pour les antiféministes, le différentialisme, conforme à la loi naturelle, exige que les femmes acceptent leur définition de la féminité.

 

La féminité est, selon eux, la renonciation au pouvoir, le don total de soi, le fait de s’en remettre totalement à l’homme. Leur sophisme consiste à oublier que l’amour est don réciproque, renonciation réciproque au pouvoir sur l’autre, acceptation réciproque du pouvoir de l’autre pour se préserver quand il le faut, comme on le lui souhaite ....

 

Les élucubrations « queer » sur le « genre » ont été attribuées au féminisme. Certes les féministes ont utilisé la notion de genre pour expliquer que la « féminité » était à la fois naturelle et culturelle. Mais le « queer » va plus loin : il rejette toute référence à une donnée naturelle comme discriminatoire et conteste jusqu’à l’utilisation du mot « femme ». Or s’il n’y a plus de « femme » il n’y a plus féminisme non plus.

 

Les conséquences de cette théorie sont gravissimes. La grossesse, disent ces universalistes délirants, ne peut-être créatrice de droits pour la femme. Tout est choix, disent ces fanatiques de la désincarnation, et comme tous les choix, la prostitution, la GPA, le voile, doivent être « libres »…

 

Pour ma part, je me définis comme « féministe universaliste matérialiste ».

L’universalisme signifie la prééminence des éléments universels communs à tous les êtres humains, et non la négation des éléments différents.

La liberté intérieure du libre-arbitre et l’aptitude à la réflexion sur sa situation matérielle avec ses contraintes et ses choix, figurent parmi les éléments communs aux deux sexes, propres à leur commune humanité.

Comme la  violence sexiste vient de la différence physique entre hommes et femmes, le féminisme doit être matérialiste pour s’opposer à la violence. Matérialiste et réaliste : reconnaissant la réalité physique du corps, différent selon les sexes.

Mais oui : le féminisme est « pensable »…

 

L’antiféminisme revendique le pouvoir (dont le langage) comme apanage de la masculinité. Le queer détruit aujourd’hui les mots pour dire les violences sexistes.

Hier traitées de « bas-bleu », aujourd’hui de « transphobes », les féministes « radicales » continuent de prendre la parole, de dire ces violences, d’éveiller les consciences. MJ Bonnet critique PMA et GPA. La Coordination lesbienne en France a quitté l’inter-LGBT qui revendiquait la « liberté » de la prostitution et de la GPA.

Mais non, le féminisme n’est malheureusement pas dépassé.

 

Elisseievna aout 2014 

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Третья песня Леля Лариса Авдеева / Avdeeva - 3-я песня Леля ("Снегурочка") Irina Arhipova Svetlana Kushnerova Voi che sapete Elisabeth Schwarzkopf

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S'il n'y avait eu que la pègre, les nazis n'auraient pas pu prendre le pouvoir et lancer une guerre ... Les totalitarismes naissent du peuple trop apathatique ou avide ou des plus puissants dirigeants soit disant respectables ... la pègre , les plumitifs , les juristes et magistrats pervertis , ne sont que l'instrument.


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Les "Ames pures " peuvent se tromper, être injustes, mais leur message demeure.
Fort.
Oksana Chatchko s'est infligée une peine de mort totalement injuste, totalement horrible.





Est ce que l'on se suicide après avoir tourné cette émission un mois plus tôt ? Je ne peux pas le croire.












Soljenitsyne