Quand Taslima Nasreen répond aux VRAIS COUPABLES de Bruxelles, de Toulouse ..



Taslima Nasreen commente :  ... La haine des juifs dans coran. VRAI.

Mohamed Merah, peut-être Mehdi Nemmouche ne sont en fait que des lampistes, des sacrifiés, des craignants dieu fourvoyés par un discours diabolique, terrorisés par l'enfer  (  http://elisseievnatome2.blogspot.fr/2014/05/aznavour-devenir-francais.html ) , mais les vrais coupables de ces assassinats sont toutes les crevures, toutes les putes qui promeuvent l'islam, ses mosquées, ses endoctrinement en France, pour se faire élire, pour leur petite carrière de pseudo intellectuels, pour leurs petites ou grosses bizness !

Si l'on avait écouté des hommes comme le roi Hassan II, ou le père de Dalil Boubakeur, Si Hamza Boubakeur, ou Charles de Foucault, des hommes qui connaissaient la loi islamique, sa dynamique conquérante, au lieu de n'écouter que la loi du fric, de ne traiter les travailleurs musulmans que comme des "bras" ou des consommateurs abrutis, nous ne serions pas un pays ... exportateur de jihadistes vers des pays musulmans où comme en Syrie, la critique ouverte de l'islam peut être parfois plus virulente qu'ici !

TOUT CE QUI RENFORCE LE POUVOIR ISLAMIQUE EN FRANCE RENFORCE LA TERREUR ISLAMIQUE : construction de mosquées, marquant le territoire par ces casernes du jihad, enseignement sans critique des textes de l'islam dans des "centres culturels", marquant les esprits de cet enseignement de la violence et de la haine, politique d'immigration faisant entrer en masse des soldats d'allah, pour une économie de néo-esclavage et d'escrocs basée sur la consommation de la jeunesse pondue par des femmes-ventres de pays pauvres pour des occidentaux rêvant d'une vie de rentiers : tout ceci est abject.
La politique d'immigration en provenance de pays précédemment conquis par l'islam doit cesser totalement, jusqu'à ce que ces pays se libèrent de la loi islamique.


Pendant que nous rampons, que tant de pseudos "élites" font les putes et les collabos et même les délateurs, on voit des MANIFESTATIONS DE SOUDANAIS AU SOUDAN pour soutenir une jeune maman chrétienne !  Ecoutez cette vidéo de Chrétienté-solidarité :
http://elisseievnatome2.blogspot.fr/2014/05/alexandre-jardin.html

La Perse en prems ...?!  Des iraniennes se dévoilent, les hommes les soutiennent par l'humour et la dérision ...





La mise au point d'Aldo Stérone sur l'instrumentalisation des "islamistes" par les USA et leurs alliés divers : salutaire mise au point !!!



"Aldo Sterone" : " moi algérien, ... contre l'establishmenet français qui a installé au pouvoir en Lybie une junte de terroristes .... , qui a utilisé l'image d'enfants syriens gazés par des malades mentaux, montrant ainsi qu'ils n'en ont rien à faire que des enfants bougnoules soient gazés ... le seul parti qui s'est opposé à cela est le FN est le FN et je le crois sincère car c'est un parti nationaliste focalisé sur ce qui se passe en France, non interventioniste, et si je veux lutter contre le racisme, je vais voter FN, voici pourquoi ..."
je ne sais ce que le FN ferait réellement au pouvoir, mais la critique d'Aldo Sterone contre la politique clairement PRO-"ISLAMISTE" de la France ces dernières années est une honte, et explique le vote FN de pas mal d'immigrés venus de pays musulmans qui ne veulent pas subir la loi islamique intégrale ici !

 

Des musulmans peuvent-ils devenir Français?

JESUS CARITAS,
Tamanrasset, par Insalah, via Biskra, Algérie, 29 juillet 1916.
Monsieur,
Charles de FoucauldJe vous remercie infiniment d'avoir bien voulu répondre à ma lettre, au milieu de tant de travaux, et si fraternellement. Je pourrais, m'écrivez-vous, vous dire utilement la vie du missionnaire parmi les populations musulmanes, mon sentiment sur ce qu'on peut attendre d'une politique qui ne cherche pas à convertir les musulmans par l'exemple et par l'éducation et qui par conséquent maintient le mahométisme, enfin des conversations avec des personnages du désert sur les affaires d'Europe et sur la guerre.

Vie du missionnaire parmi les populations musulmanes

(...) Les missionnaires isolés comme moi sont fort rares. Leur rôle est de préparer la voie, en sorte que les missions qui les remplaceront trouvent une population amie et confiante, des âmes quelque peu préparées au christianisme, et, si faire se peut, quelques chrétiens. (...) Il faut nous faire accepter des musulmans, devenir pour eux l'ami sûr, à qui on va quand on est dans le doute ou la peine, sur l'affection, la sagesse et la justice duquel on compte absolument. Ce n'est que quand on est arrivé là qu'on peut arriver à faire du bien à leurs âmes.
Dans cette foi, le musulman regarde l'islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants.

Le christianisme seul, en donnant même éducation, mêmes principes, en cherchant à inspirer mêmes sentiments, arrivera, avec le temps, à combler en partie l'abîme qui existe maintenant.
Inspirer une confiance absolue en notre véracité, en la droiture de notre caractère, et en notre instruction supérieure, donner une idée de notre religion par notre bonté et nos vertus, être en relations affectueuses avec autant d'âmes qu'on le peut, musulmanes ou chrétiennes, indigènes ou françaises, c'est notre premier devoir : ce n'est qu'après l'avoir bien rempli, assez longtemps, qu'on peut faire du bien.
Ma vie consiste donc à être le plus possible en relation avec ce qui m'entoure et à rendre tous les services que je peux. À mesure que l'intimité s'établit, je parle, toujours ou presque toujours en tête à tête, du bon Dieu, brièvement, donnant à chacun ce qu'il peut porter, fuite du péché, acte d'amour parfait, acte de contrition parfaite, les deux grands commandements de l'amour de Dieu et du prochain, examen de conscience, méditation des fins dernières, à la vue de la créature penser à Dieu, etc., donnant à chacun selon ses forces et avançant lentement, prudemment.
Il y a fort peu de missionnaires isolés faisant cet office de défricheur; je voudrais qu'il y en eût beaucoup : tout curé d'Algérie, de Tunisie ou du Maroc, tout aumônier militaire, tout pieux catholique laïc (à l'exemple de Priscille et d'Aquila), pourrait l'être. Le gouvernement interdit au clergé séculier de faire de la propagande anti-musulmane; mais il s'agit de propagande ouverte et plus ou moins bruyante : les relations amicales avec beaucoup d'indigènes, tendant à amener lentement, doucement, silencieusement, les musulmans à se rapprocher des chrétiens devenus leurs amis, ne peuvent être interdites par personne.
Tout curé de nos colonies, pourrait s'efforcer de former beaucoup de ses paroissiens et paroissiennes à être des Priscille et des Aquila. Il y a toute une propagande tendre et discrète à faire auprès des indigènes infidèles, propagande qui veut avant tout de la bonté, de l'amour et de la prudence, comme quand nous voulons ramener à Dieu un parent qui a perdu la foi...
Espérons qu'après la victoire nos colonies prendront un nouvel essor. Quelle belle mission pour nos cadets de France, d'aller coloniser dans les territoires africains de la mère patrie, non pour s'y enrichir, mais pour y faire aimer la France, y rendre les âmes françaises et surtout leur procurer le salut éternel, étant avant tout des Priscille et des Aquila!

Comment franciser les peuples de notre empire africain

Ma pensée est que si, petit à petit, doucement, les musulmans de notre empire colonial du nord de l'Afrique ne se convertissent pas, il se produira un mouvement nationaliste analogue à celui de la Turquie : une élite intellectuelle se formera dans les grandes villes, instruite à la française, sans avoir l'esprit ni le cœur français, élite qui aura perdu toute foi islamique, mais qui en gardera l'étiquette pour pouvoir par elle influencer les masses; d'autre part, la masse des nomades et des campagnards restera ignorante, éloignée de nous, fermement mahométane, portée à la haine et au mépris des Français par sa religion, par ses marabouts, par les contacts qu'elle a avec les Français (représentants de l'autorité, colons, commerçants), contacts qui trop souvent ne sont pas propres à nous faire aimer d'elle.
Ils peuvent se battre avec un grand courage pour la France, par sentiment d'honneur, caractère guerrier, esprit de corps, fidélité à la parole, comme les militaires de fortune des XVIe et XVIIe siècles, mais, d'une façon générale, sauf exception, tant qu'ils seront musulmans, ils ne seront pas Français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du Mehdi, en lequel ils soumettront la France.
Le sentiment national ou barbaresque s'exaltera dans l'élite instruite : quand elle en trouvera l'occasion, par exemple lors de difficultés de la France au dedans ou au dehors, elle se servira de l'islam comme d'un levier pour soulever la masse ignorante, et cherchera à créer un empire africain musulman indépendant.
L'empire Nord-Ouest-Africain de la France, Algérie, Maroc, Tunisie, Afrique occidentale française, etc., a 30 millions d'habitants; il en aura, grâce à la paix, le double dans cinquante ans. Il sera alors en plein progrès matériel, riche, sillonné de chemins de fer, peuplé d'habitants rompus au maniement de nos armes, dont l'élite aura reçu l'instruction dans nos écoles. Si nous n'avons pas su faire des Français de ces peuples, ils nous chasseront. Le seul moyen qu'ils deviennent Français est qu'ils deviennent chrétiens.
Il ne s'agit pas de les convertir en un jour ni par force, mais tendrement, discrètement, par persuasion, bon exemple, bonne éducation, instruction, grâce à une prise de contact étroite et affectueuse, œuvre surtout de laïcs français qui peuvent être bien plus nombreux que les prêtres et prendre un contact plus intime.
Des musulmans peuvent-ils être vraiment Français? Exceptionnellement, oui. D'une manière générale, non. Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s'y opposent; avec certains il y a des accommodements; avec l'un, celui du Mehdi, il n'y en a pas : tout musulman (je ne parle pas des libres-penseurs qui ont perdu la foi) croit qu'à l'approche du jugement dernier le Mehdi surviendra, déclarera la guerre sainte, et établira l'islam par toute la terre, après avoir exterminé ou subjugué tous les non-musulmans. Dans cette foi, le musulman regarde l'islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants; s'il est soumis à une nation non musulmane, c'est une épreuve passagère; sa foi l'assure qu'il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti; la sagesse l'engage à subir avec calme son épreuve; "l'oiseau pris au piège qui se débat perd ses plumes et se casse les ailes; s'il se tient tranquille, il se trouve intact le jour de la libération", disent-ils; ils peuvent préférer telle nation à une autre, aimer mieux être soumis aux Français qu'aux Allemands, parce qu'ils savent les premiers plus doux; ils peuvent être attachés à tel ou tel Français, comme on est attaché à un ami étranger; ils peuvent se battre avec un grand courage pour la France, par sentiment d'honneur, caractère guerrier, esprit de corps, fidélité à la parole, comme les militaires de fortune des XVIe et XVIIe siècles, mais, d'une façon générale, sauf exception, tant qu'ils seront musulmans, ils ne seront pas Français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du Mehdi, en lequel ils soumettront la France.
De là vient que nos Algériens musulmans sont si peu empressés à demander la nationalité française : comment demander à faire partie d'un peuple étranger qu'on sait devoir être infailliblement vaincu et subjugué par le peuple auquel on appartient soi-même? Ce changement de nationalité implique vraiment une sorte d'apostasie, un renoncement à la foi du Mehdi...

Les Kabyles

Comme vous, je désire ardemment que la France reste aux Français, et que notre race reste pure. Pourtant je me réjouis de voir beaucoup de Kabyles travailler en France; cela semble peu dangereux pour notre race, car la presque totalité des Kabyles, amoureux de leur pays, ne veulent que faire un pécule et regagner leurs montagnes.
Si le contact de bons chrétiens établis en Kabylie est propre à convertir et à franciser les Kabyles, combien plus la vie prolongée au milieu des chrétiens de France est-elle capable de produire cet effet!
(...) Si la race berbère nous a donné sainte Monique et en partie saint Augustin, voilà qui est bien rassurant. N'empêche que les Kabyles ne sont pas aujourd'hui ce qu'étaient leurs ancêtres du IVe siècle : leurs hommes ne sont pas ce que nous voulons pour nos filles; leurs filles ne sont pas capables de faire les bonnes mères de famille que nous voulons.
Pour que les Kabyles deviennent français, il faudra pourtant que des mariages deviennent possibles entre eux et nous : le christianisme seul, en donnant même éducation, mêmes principes, en cherchant à inspirer mêmes sentiments, arrivera, avec le temps, à combler en partie l'abîme qui existe maintenant.
En me recommandant fraternellement à vos prières, ainsi que nos Touaregs, et en vous remerciant encore de votre lettre, je vous prie d'agréer l'expression de mon religieux et respectueux dévouement.
Votre humble serviteur dans le Cœur de Jésus.
Charles de Foucauld






TRIBUNAL CORRECTIONNEL
Jugement du 22/10/2002   (extraits)

Poursuite de M. Houellebecq pour :

1) provocation â la discrimination, à la haine ou à ta violence à l'égard d'un groupe de personnes en raison de son appartenance à une religion déterminée, en l'espèce l' Islam,
faits prévus et sanctions par l'article 24 al-6 de la toi du 29 Juillet 1881 ;
2) injures envers un groupe de personnes à raison de leur appartenance à une religion déterminée, en l'espèce l'Islam faits prévus et sanctionnés par l'article 33 a1 7 et 3 de la loi du 29 juillet 1881 ;

Le délit prévu et réprimé par l'article 24, alinéa 5 de la loi du 29 juillet 1881 suppose, pour être constitué, que soit établie par la partie poursuivante l'existence d'une provocation à la discrimination, à la haute ou à la violence, c'est-à-dire d'un acte positif d'incitation manifeste, d'exhortation ou d'excitation à ces actions, attitudes ou sentiments, et que le propos ait pour cible une personne ou un groupe de personnes déterminé, à raison de leur appartenance ou de leur non appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée.

Sur l'extrait n°1

Le prévenu n'exprime dans ce passage aucun sentiment de haine ni même de mépris envers les "musulmans" ou les "touristes arabes" qu'il mentionne. Au contraire, en faisant part de sa surprise à rencontrer des touristes arabes 'ou de confession musulmane ("arabes" et "musulmans" étant d'ailleurs à cette occasion, et quoique le prévenu s'en défende, l'objet d'une assimilation évidemment erronée), M. HOUELLEBECQ exprime qu'il leur faisait jusque là le crédit d'un mode de vie conforme aux règles de l'islam, notamment au matière sexuelle, et rapporte sa découverte qu'eux aussi (assimilation dont il faut comprendre qu'elle se rapporte aux "occidentaux", également cités), peuvent afficher une identité confessionnelle sans pour autant conformer leur mode de vie aux principes moraux que cette appartenance implique.
Si cette découverte que l'hypocrisie ou la difficulté à concilier foi et actes ne seraient pas l'apanage des seuls occidentaux ou des seuls chrétiens peut sembler naïve, elle n'est évidemment pas constitutive d'une provocation à des sentiments de haine, ni, à plus forte raison, à des actes de violence ou de discrimination, envers un groupe de personnes qui n'est de surcroît pas précisément déterminé, compte tenu de l'assimilation hâtive qui a été relevée ci-dessus­ (....)
Le délit visé à la prévention n'est donc pas constitué du chef de ce premier extrait.

Sur l'extrait n°2                                                        

Question
"Pour l'islam. ce n'est plus du mépris que vous exprimer mais de la haine ?"
Réponse :
"Oui, oui, on peut parler de haine."

Michel HOUELLEBECQ exprime donc par cette phrase qu’il ressent de la haine pour l'islam. II a indiqué à l'audience qu'il avait fait cette réponse au journaliste pour pouvoir passer à un autre sujet, alors qu'en fait, il aurait du dire, pour exprimer exactement sa pensée que c'était du mépris qu'il ressentait, et non de la haine. Il ne conteste pas pour autant avoir tenu ce propos.

Il ne peut être considéré qu'exprimer uniquement, et d'ailleurs dans des termes distanciés ("on peut parler"), sa haine pour une religion constituerait un appel à la haine envers le groupe des personnes qui pratiquent cette religion ou se réclament d'elle.

L’énonciation d’une opinion personnelle relativement à une religion; envisagée au sens conceptuel du terme, et qui n’est accompagnée d'aucune exhortation ni appel à la partager, ne constitue pas une provocation à la haine, la violence ou la discrimination envers un groupe de personnes à raison de leur appartenance à cette religion, même si elle peut heurter ces personnes elles mêmes dans leur attachement communautaire ou leur foi.
Le délit visé à la prévention n'est donc pas constitué du chef de ce deuxième extrait.

Sur l'extrait n ° 5

Les parties civiles visent l'extrait qui suit de l'entretien publié dans le FIGARO MAGAZINE
"La lecture du Coran est une chose dégoûtante. Dès que l'islam naît ; il se signale par sa volonté de soumettre le monde. Dans sa période hégémonique, il a pu apparaître comme raffiné et tolérant. Mais sa nature c'est de soumettre. C'est une religion belliqueuse, intolérante qui rend les gens malheureux."

M HOUELLEBECQ exprime dans cet extrait non plus un sentiment intime mais des opinions personnelles présentées commue relevant successivement des domaines de l’analyse littéraire,  historique et théologique. Ces jugements peuvent bien évidemment être désapprouvés, discutés ou réfutés.

1l est aisément compréhensible que ces propos aient pu heurter les musulmans, compte tenu, notamment, du choix de l'adjectif "dégoûtant" pour qualifier la lecture du Coran.
Ces propos ne sont cependant accompagnés d'aucun appel à en tirer des conséquences discriminatoires à l'égard de quiconque. Les personnes se réclamant de l’islam sont au contraire présentées comme les victimes de la religion à laquelle elles appartiennent et font l'objet d'une commisération qui n'apparaît teintée ni d'ironie ni de mépris. L'expression de ces jugements de valeur portés sur une religion, visée au travers de son texte saint, de son développement historique et de ses caractéristiques doctrinales, ne renferme ainsi aucune incitation à la haine, la violence ou la discrimination envers la groupe des fidèles musulmans eux-mêmes.
Le délit de provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l'égard d'un groupe de personnes à raison de leur appartenance religieuse à l'islam n'est donc constitué contre les prévenus du chef d'aucun des passages visés sous cette qualification à la citation.

Sur les propos qualifiés d'injures à raison de l'appartenance à une religion déterminée

Les parties civiles ne visent de ce chef que l'extrait n° 3 qui suit (revue LIRE)
"La religion la plus con, c'est quand même l’islam.  Quand on lit le Coran. on est effondré, effondré ! La Bible au moins c'est très beau, parce que les juifs ont un sacré talent littéraire... Ce [lui peut excuser beaucoup de choses. Du coup, il y a une sympathie résiduelle pour le catholicisme, à cause de son aspect polythéiste. Et puis il y a toutes ces églises, ces vitraux, ces peintures, ces sculptures..."
M. HOUELLEBECQ exprime à nouveau des jugements de valeur de nature théologique, littéraire ou artistique, qui ne sont sans doute caractérisés ni par une particulière hauteur de vue, ni par la subtilité de leur formulation.
L'usage inattendu du terme "con" pour qualifier l'islam, premièrement visé par les parties civiles, relève à l'évidence du choix d'un certain niveau de langage (le mot étant utilisé comme synonyme des adjectifs "idiot" ou "stupide") mais renferme néanmoins une connotation outrageante ou à tout le mains méprisante.

L'utilisation du superlatif ("la religion la, plus ton") démontre cependant qu'aux yeux du prévenu, toutes les religions (en tout cas toutes les religions monothéistes, selon une distinction sur laquelle il lui plaît d'insister) méritent d'être affublées de ce qualificatifs niais à des degrés différents. L'appréciation ainsi portée concerne donc uniquement une religion considérée comme système de pensée, et comparée à d'autres.

Dans ces conditions, écrire que "l'islam est la religion la plus con" ne revient nullement à affirmer ni â sous-entendre que tous les musulmans devraient être ainsi qualifiés. Ce propos ne renferme aucune volonté d'invective, de mépris ou d'outrage envers le groupe de personnes composé des adeptes de la religion considérée.

Le reste du passage ne comporte pour sa part aucune expression outrageante, aucun tertre de mépris, ni aucune invective. Les musulmans peuvent évidemment estimer que la comparaison proposée entre les textes fondateurs des religions monothéistes n'est pas menée de manière objective, en ce que, notamment, ne seraient relevés que dans le Coran (comme cela résulte des conclusions écrites prises pour le prévenu) des passages belliqueux ou intolérants qu’on retrouve aussi dans la Bible. Mais l’opposition entre le « sacré talent littéraire » des juifs et l’effondrement qui saisit M. HOUELLEBECQ à la lecture du Coran ressort d’une appréciation critique de textes dont le plus récent remonte au VII ème siècle de notre ère, qui n'est pas en elle-même constitutive d'une injure, et ne peut en tout état de cause viser les musulmans d'aujourd'hui .

De même, les références à l’apport culturel de la religion catholique, qui ne viennent d'ailleurs que conforter "la sympathie résiduelle" éprouvée pour cette religion par .M. H0UELLEBECQ "à cause de son aspect polythéiste", appréciation d'avantage susceptible de choquer les catholiques, fidèles d'une religion qui professe la foi en un seul dieu, que les musulmans affirmé n'est en revanche pas remis en cause, ne sont aucunement empreintes de mépris â l'égard des musulmans d'aujourd'hui. On peut regretter l’ignorance ou le silence de M. HOUELLEBECQ sur les réalisations artistiques qu'a inspirées l'islam et le taxer d'égocentrisme culturel. Mais relever l'apport artistique du catholicisme ne saurait en soi être considéré comme outrageant ou méprisant à l'égard des musulmans.
Le délit d'injure envers un groupe de personnes à raison de leur appartenance à l’islam n'est donc pas constitué.



ALEXANDRE JARDIN : les petits-fils de collabos et la mort



Pourquoi autant d'antisémites philoislam en France ? Pourquoi en France seulement trois pelés et un tondu seulement (merci à eux !!!) pour appeler à la libération de Meryam Yahia Ibrahim Ishag, soudanaise chrétienne condamnée à mort pour "apostasie" ? ...



ALEXANDRE JARDIN

En écoutant Alexandre Jardin, je me demande si un des ressorts des nombreux discours du genre de celui de Mélenchon et ( par ailleurs) des antisémites antisionistes n'est pas cette morbidité résultant d'un passé non digéré : une forme de punition de soi, de volonté de se faire punir par "l'autre", de continuer à haïr les juifs pour ce qu'on leur a fait, pour ce dont on a profité d'eux, tout en se présentant comme le contraire de gens xénophobes, en sacrifiant son pays à d'autres "étrangers", en aspirant à se faire punir, laver complètement par les "sarrazins" : ainsi, l'on serait totalement blanchis : à la fois blanchi de l'antisémitisme - puisque l'on aura montré qu'il était fondé, que les juifs sont au fond des racistes pires que les nazis - et à la fois blanchi de tout soupçon de xénophobie puisque l'on livre le pays au pouvoir islamique, en allant pour cela jusqu'à sacrifier ses propres enfants, jusqu'à nier même sa propre existence en tant que peuple ...

En effet Mélenchon est anti-nazi c'est évident, et pourtant, il tient effectivement dans ce passage le même discours qu'Hitler en faveur de l'islam et même de la conquête de l'Europe par les puissances islamiques : pourquoi ? A mon avis, sans savoir quelles sont au juste ses raisons personnelles, en raison grosso modo, de ce masochisme suicidaire, de ce complexe de "haine de soi même" qui est un très bon argument politique, car visiblement il plait à quantité d'électeurs ...
Quant à l'aspect "haine de l'Eglise", haine du christianisme comparé à l'"apport des civilisations arabo-andalouses", je ne me l'explique que par la démagogie la plus sordide, du niveau : "A bas le mariage monogame et à  nous les petites beurettes ...", simple et bague impression, mais j'attends la mobilisation de gens comme Mélenchon pour la soudanaise chrétienne Meryam ...

















http://www.chretientesolidarite.org/2014/05/30/

Lettre à l’ambassadeur du Soudan

Bernard Antony,
Député honoraire au Parlement Européen,Président de Chrétienté-Solidarité.
                                                                                                                  Paris le 21 mai 2014
                                                               Monsieur l’Ambassadeur Nasreldin Ahmed Wali
                                                                               11 rue Alfred Dehodencq   75116 PARIS
                                                                                                   

Excellence,

L’opinion publique mondiale, et l’opinion publique française en particulier, est profondément indignée de la condamnation à 100 coups de fouets et à la pendaison sous le prétexte qu’elle aurait quitté l’islam pour adopter la foi chrétienne de madame Meriam Yahia Ibrahim Ishag.
Ceci constitue non seulement une intolérable violation de la liberté religieuse et des droits de l’homme dont tous les hommes de bien, quelle que soit leur religion, partagent aujourd’hui l’idéal.
Tout le monde sait par ailleurs que cette jeune femme qui est médecin fut abandonnée par son père musulman et élevée par une éthiopienne chrétienne, et qu’elle est mariée depuis 2011 à un chrétien du Soudan du Sud. Elle n’a donc pas changé de religion, mais quoi qu’il en soit, il serait tout aussi inadmissible de châtier qui que ce soit pour l’usage du droit humain à la liberté religieuse.
Nous manifesterons pacifiquement ce lundi à partir de 19 heures devant votre ambassade pour réclamer à votre gouvernement la mesure qui s’impose de libération de Meriam et de son petit enfant de deux ans, dit-on emprisonné avec elle, alors qu’elle-même doit accoucher d’un nouveau-né dans les prochaines semaines.
Je souhaiterais, avec une petite délégation de deux ou trois personnes, vous entretenir de cela à l’heure qui vous conviendrait entre 18 heures et 21 heures ce jour-là.

Dans cet espoir, je vous prie d’accepter, Excellence, l’expression de ma haute considération.

Publicité Chaumet, Narcisse et lesbophobie

 
Je ne partage pas l'avis d'SOS homophobie ...  Associer lutte contre la violence et exhibition me parait dangereux et malhonnête : IL N' Y A PAS DE DROIT A CHOQUER PAR DES IMAGES SEXUELLES. Lutter contre la violence et le rejet consiste à respecter les règles de politesse envers tout le monde : apprendre aux enfants - et aux adultes - à ne pas se moquer, insulter, rejeter, discriminer. Les images sexuelles sont toujours à diffuser avec précaution, si une maire estime qu'elle doit tenir compte de la sensibilité de ses administrés, cette préoccupation est tout à fait légitime.

La "visibilité lesbienne" n'est synonyme de la visibilité de la sexualité lesbienne ! Voir des couples de femmes n'est pas la même chose que de voir des amoureuses sur les bancs publics. Bien sur il n'y a pas de raison qu'elles choquent plus que les amoureux sur les bancs publics. Mais les deux sortes de couples peuvent aussi penser aux gens à qui ils imposent la vue de leurs ébats sans leur demander leur avis ...

«Je comprends leur colère et j’en suis désolée, a répondu Laurence Bernard, maire (UMP) du Pecq, citée par l’AFP. Je suis atterrée et navrée de la polémique que tout cela suscite. Je voulais pacifier les choses. Je me disais qu’en enlevant [ces affiches], je faisais un pas vers ces habitants et que je pourrais les amener à accepter l’évolution de la société sans les brusquer. Je crois que ceux qui ont demandé son retrait n’ont même pas vu qu’il s’agissait d’une interprétation du mythe de Narcisse.» Laurence Bernard «se dit “tout sauf homophobe”, rappelant qu’elle a célébré le premier mariage homosexuel de sa commune», souligne l’AFP.

http://yagg.com/2014/05/28/le-pecq-laffiche-au-baiser-censuree-par-la-mairie-apres-des-plaintes-le-parisien/
http://www.sos-homophobie.org/article/la-lesbophobie-s'affiche

La lesbophobie s’affiche

Alors que la mairie du Pecq, dans les Yvelines, vient de demander à l’entreprise JC Decaux de retirer une affiche publicitaire mettant en scène deux femmes sur le point de s’embrasser, le terme « lesbophobie » fait son entrée dans la nouvelle édition du Petit Robert.

SOS homophobie condamne fermement la décision de la mairie du Pecq (UMP). En retirant cette affiche de l’espace public, elle pratique une censure inacceptable qui traduit et renforce la hiérarchisation des couples et des personnes selon leur orientation sexuelle. Le voile qui vient d’être posé sur cette affiche met en lumière une lesbophobie qui n’ose pas dire son nom.

Dans ce contexte, nous saluons avec d’autant plus de force l’entrée du terme « lesbophobie » dans l’édition 2015 du Petit Robert, résultat de plusieurs années de luttes menées contre l’invisibilité des lesbiennes et contre les injures, violences et discriminations commises à leur encontre. Nommer cette forme de haine et de rejet est la reconnaissance d’une réalité que nous combattons chaque jour.

Notre dernier rapport annuel a mis en évidence une augmentation des témoignages de lesbophobie en 2013, notamment dans le contexte familial, les lieux publics et sur Internet. Ces chiffres ne sont pas sans rappeler l’enquête que SOS homophobie mène actuellement sur la lesbophobie et la visibilité des lesbiennes. Près de 60 % des répondantes déclarent ainsi avoir vécu de la lesbophobie au cours des deux dernières années.

Pour la sociologue Natacha Chetcuti, dans l’espace public, les violences, insultes et stigmatisations s’exercent de préférence à l’encontre des lesbiennes ou des femmes supposées l’être, qui se voient ainsi rappelées à « la place subordonnée qu’elles occupent dans l’ordre sexuel et dans l’ordre du genre ». La lesbophobie et le sexisme sont deux formes de discrimination qui se nourrissent l’une de l’autre. Ils contribuent à la création d’un climat de haine et de rejet dont l’attitude de la mairie du Pecq témoigne.

Contact presse :
Yohann Roszéwitch, président



 Elles refont leur vie avec une femme

 Eli Flory, vient de publier «Ces femmes qui aiment les femmes» (L’Archipel). 
Pour Eli Flory – qui a récolté près de cent témoignages avant de dresser les différents profils –, il y a celles qui ne veulent rien «voir» à cause d’une «lesbophobie intériorisée» (pression sociale, familiale…), celles qui ont toujours su mais qui n’arrivent pas à se définir hétéro ou homo, et celles qui le découvrent subitement. Les unes ne basculeront jamais (elles tiennent à leur confort, à leur construction familiale, elles restent amoureuses de leur mari, etc.), les autres sauteront le pas.
Et, pour ces dernières, la rencontre sera amoureuse avant d’être sexuelle. «Je suis homo avec un comportement social classé hétéro, je ne me sens ni lesbienne ni homo, revendique une internaute. C’est ma sexualité qui est homosexuelle, pas moi. J’aime des personnes, pas un sexe. Mon identité n’est pas définie par ma sexualité!» Pour Eli Flory, «ces lesbiennes sont des hétéros qui aiment les femmes. La ligne de partage est dans le sentiment. Pas dans le sexe.»
«J’avais 37 ans et un homme dans ma vie depuis sept ans. Nous étions amoureux et épanouis sexuellement quand j’ai connu une amitié passionnelle avec une collègue, Anne. Un jour, une autre collègue est venue me confier qu’elle éprouvait du désir pour Anne. Je me suis sentie jalouse, j’avais les symptômes d’une amoureuse plus que d’une amie. En même temps, ma relation avec mon compagnon se dégradait. On s’est séparés. L’année suivante, Anne s’est mariée et j’ai eu une grande discussion avec ma meilleure amie qui m’a dit: “Tu devrais te poser des questions.

«Jeune, j’étais froide avec les garçons. Un ami m’a dit un jour: “Toi, tu finiras lesbienne ou vieille fille!” Le lendemain, je me suis mise avec un garçon, pour faire comme tout le monde. J’avais 20 ans. Treize ans plus tard, on s’est séparés. J’ai continué cette vie d’hétéro dans laquelle je n’étais pas épanouie. Puis je suis tombée amoureuse d’une collègue de boulot, hétéro. Il n’y avait rien de physique entre nous, on appelait ça de l’“amourtié”. J’avais 35 ans. Je ne connaissais rien à l’homosexualité. Je n’avais jamais fréquenté ce milieu qui, d’ailleurs, ne m’attire toujours pas. Je me suis retrouvée par hasard sur un site de discussions. J’ai commencé à partager mes questionnements avec des filles qui étaient dans mon cas. Avec Elodie, l’amitié s’est transformée. Je suis tombée amoureuse d’elle sans jamais l’avoir vue.
J’avais rencontré mon âme sœur, ma moitié. Un jour, je me suis déclarée, je ne pouvais plus me taire, j’avais des sourires jusqu’aux oreilles, des “papillons dans le ventre”! C’était il y a quatre mois. Quand nous avons fait l’amour pour la première fois, il n’y avait aucune peur de l’intimité, tout n’était que douceur, respect et écoute. 
Tant que je n’avais pas fait l’amour avec une femme, le doute subsistait: je pouvais être asexuée ou avoir un blocage à cause de mon passé. J’ai eu une enfance chaotique, des abus, de la violence. Je ne cherche pas trop à savoir si ça a un lien. Aujourd’hui, je réalise qu’une femme a toujours manqué dans ma vie. Mais je ne fais pas partie de ce milieu. Moi, c’est juste Val qui aime Elodie.»

29 mai : Ascension etc ...



Joseph Epstein : Résistant juif communiste



https://www.youtube.com/watch?v=9Gut5EVSe8g

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On l'a oublié, et pourtant il fut de ceux qui comptèrent dans la Résistance. Joseph Epstein en était l'un des plus brillants cerveaux et meneurs, tacticien accompli de la guerre insurrectionnelle et "subversive". C'était aussi un homme, plein de vie et d'humour, mais dont le destin fut scellé par les dérives du 20e siècle -- et pour cause : il avait le malheur d'être juif. Pascal Convert a entrepris de nous retracer la vie méconnue de ce résistant permanent, fusillé le 11 avril 1944, la biographie prenant la forme d'une lettre directement adressée au fils d'Epstein. Un film scientifiquement rigoureux et émotionnellement impliqué, une enquête sur un homme, sa pensée, son action, et son univers, celui de l'Internationale communiste, du Front populaire, de la guerre d'Espagne, de la Résistance, où l'on croisera la route de Jean Moulin, Raymond et Lucie Aubrac, Joseph Minc, Lise London, Maurice Kriegel-Valrimont, Esther Gorintin...

Joseph Epstein, bon pour la légende
Réalisation : Pascal Convert
Auteur : Pascal Convert
Image : Jean-Pierre Caussidery, Pascal Convert, Charlie Perez
Son : Pascal Convert, Pierre Schoeller
Montage : Fabien Beziat
Commentaire dit par Bruno Putzulu
Production : Sodaperaga, 2007.


Joseph Epstein, ce père mort à 33 ans, qui ne parla pas sous la torture, et qui malgré un rôle politique de premier plan sous l'Occupation, a été complètement oublié la paix revenue. Ou presque.

Né en Pologne, ce fils d'une famille aisée refuse très tôt refuse le fascisme et la misère.
Comme la police polonaise, en cheville avec les nazis, persécute les anti-fascistes, le père de Joseph Epstein l'envoie en France. De Tours à Bordeaux en passant par Paris ou Lyon, il rencontre Lucie et Raymond Aubrac, Lise London,Maurice Kriegel-Valrimont. Engagé très tôt auprès des Républicains espagnols, il se lève dès le début de l'Occupation contre les nazis.
Instigateur de la guérilla urbaine, chef des Francs tireurs et partisans en Ile-de-France,Joseph Epstein a passé toute sa vie clandestine à se cacher sous de fausses identités. Ce qui explique son oubli à la Libération. Très documenté, ce film serre la gorge et rend (enfin) hommage à un très grand homme.
Joseph Epstein appartient à une famille aisée de culture yiddish. Dès son plus jeune âge, il participe, dans les rangs du Parti communiste polonais, à la lutte contre le gouvernement de Józef Pilsudski (1867-1935).
En 1931, il doit s'exiler et choisit la France pour terminer ses études.

Guerre d'Espagne
En 1936, il combat aux côtés des républicains espagnols dans les brigades internationales et il est grièvement blessé. Pendant sa guérison il participe à l'action de la compagnie maritime " France Navigation ". Celle-ci était chargée du transport de l'aide à l'Espagne républicaine.
Il retourne en Espagne et est affecté à la compagnie d'artillerie " Anna Pauker ". Il participe à la Bataille de l'Èbre et est cité à l'ordre de l'Armée. À son retour en France en 1939, il est emprisonné au camp de Gurs. Il est libéré en juillet 1939.

Seconde Guerre mondiale
Il s'engage dans la Légion étrangère et est fait prisonnier pendant la campagne de 1940. Il est envoyé dans un Stalag en Allemagne près de Leipzig d'où il s'évade en décembre1940 et rejoint la lutte clandestine en France auprès des Francs-tireurs et partisans (FTP). Tout d'abord principal responsable, en 1942, des groupes de sabotage et de destruction (GSD) créés par les syndicats CGT dans les entreprises travaillant pour l'occupant, il prend la direction de l'ensemble des FTP de la région parisienne, en mai 1943, sous le nom de " colonel Gilles "Il a l'idée d'engager des commandos de quinze combattants à Paris permettant de réaliser un certain nombre d'actions spectaculaires, qui n'auraient pas été possibles avec les groupes de trois qui étaient la règle dans l'organisation clandestine depuis 1942
Il instaure, donc, une tactique de guérilla urbaine que mettent en œuvre les Francs-tireurs et partisans - Main-d'œuvre immigrée(FTP-MOI).
Il est arrêté, en gare d'Évry Petit-Bourg, avec Missak Manouchian le 16 novembre 1943, dénoncé par un traître. Il est torturé des mois puis fusillé au fort du Mont-Valérien avec 28 autres résistants, le 11 avril 1944. Le jour de son exécution, il aide un camarade à s'évader du camion qui les amène au peloton d'exécution.
Sources Wikipédia, l'Humanité
 

Résistants juifs : " à Londres je n'ai trouvé que des juifs ou des Maurassiens"

De Gaulle a dit: " à Londres je n'ai trouvé que des juifs ou des Maurassiens"

A Londres avec de Gaulle
Selon Simon Epstein, à Londres en 1940, autour du général de Gaulle, on trouve une conjonction de Juifs sur-représentés par rapport à leur poids dans la population réelle et d’ancien maurrassiens et cagoulards, eux-mêmes en surnombre par rapport à leur poids politique d’avant-guerre.

Selon Simon Epstein, un certain nombre d'attestations indiqueraient que Charles de Gaulle fut maurrassien. 
Christian Pineau dira à André Gillois « que le général avait reconnu devant lui qu’il avait été inscrit à l’Action française et qu’il s’était rallié à la République pour ne pas aller contre le sentiment des Français ». Lui-même résistant de gauche, Claude Bourdet qualifiera de Gaulle d’homme de droite, longtemps proche de l’Action française, devenu républicain par mimétisme. L’un des témoignages les crédibles selon Simon Epstein serait celui d’Edmond Richelet, qui explique que De Gaulle subit l’influence de Maurras. 

De Gaulle fréquente certains milieux maurrassiens tel le Cercle Fustel de Coulanges et que Maurras chante ses louanges dans l’Action française du 1er juin 1940. 
Néanmoins, Charles de Gaulle, qui adhère aux amis de Temps proche de la démocratie chrétienne, est républicain. 
Dans La France et son armée, il proclame sa neutralité, voire son indifférence en matière idéologique ; De Gaulle n’est pas plus républicain qu’antirépublicain : il est capétien aux premiers temps du royaume, à Bouvines aux côtés de Philippe Auguste, il entre à Orléans derrière Jeanne, il traverse le Rhin avec Turenne. Il congrature Carnot, sous la République, autant qu’il approuvait Louvois sous Louis XIV. Il est révolutionnaire à Valmy et bonapartiste en Italie. 
Concernant les Juifs, Simon Epstein relève quelques remarques privées désagréables[152] mais aucun antisémitisme explicite n’apparaît dans sa biographie. Pour Simon Epstein, De Gaulle fut vierge de tout antisémitisme officiel mais cela n’exclut pas les sautes d’humeur et les piques assassines. 
Claude Hettier de Boislambert (1906-1986), membre du conseil international de la chasse, il vient de l’extrême droite et est membre de l’état-major de De Gaulle. 
Roger Wybot (1912-1997) travaille avec Groussard au sein des GP de Vichy[155]. Chargé du contre-espionnage à Londres, Il participera aux campagnes de Tunisie et d’Italie et créera la DST qu’il dirigera jusqu’en 1958. Il aidera le contre-espionnage isréalien et sera un ami de l’État d’Israël. 

Stanislas Mangin (1917-1986) est le fils du général Charles Mangin, honni des pacifistes français qui le qualifieront de boucher et des Allemands qui détruiront sa statue. Il anime le réseau Ali-Tir avant de passer à Londres où il est affecté au BCRA. Avant 1939, il considérait les Juifs comme des étrangers mais changera d’opinion à ce sujet. 

Pierre Tissier, maître des requêts au Conseil d’État, officier de réserve, est l’un des premiers à rejoindre De Gaulle à Londres qui le fera son chef d’état-major. C’est à lui et non à René Cassin que De Gaulle confie la rédaction des statuts du comité national français instauré en septembre 1941. A Londres, il reste antisémite et cherche à réduire l’influence de René Cassin et Georges Boris. 

Partisan d’un statut des Juifs atténué, ce gaulliste sera président de la SNCF
Jean Escarra, professeur de droit international, rallie la France lilvre début 1941. Comme Tissier, il intrigue pour écarter les Juifs à Londres et accepte le principe de loi racial pour écarter les Juifs. Il envoie un long mémorandum à René Pléven exposant son point de vue sur le rapport entre la France libre et le congrès juif mondia en 15 points où il attaque les Juifs tout en se désolidarisant de leurs persécuteurs. 

Il s’oppopse à la suppression des discrimination antijuives au prétexte que « la mentalité israélite est prompte à s’emparer de toute marque de sympathie pour s’en faire un titre à des exigences sans cesse croissantyes » et redoute « la mainmise totale des Juifs sur notre mouvement ». 

André Dewavrin (1911-1198), militaire de carrière et maurrassien qui enseigne les fortification à Saint-Cyr à la fin des années 1930, sera le fameux Colonel Passy. Il se présente à Londres le 1er juillet 1940 et De Gaulle le nomme chef des services secrets encore inexistants. Il deviendra le chef du BCRA[159]. A la Libération, il est injustement accusé d’avoir détourné des fonds à des fins politiques mais cette affaire le laissera meurtri en dépit de son innoncence. Parmi les premiers agents de Passy, on trouve de nombreux cagoulards et royalistes[153]. 
Maurice Duclos (1906-1981) fut un cagoulard actif. Il rejoint de Gaulle à Londres et sous le pseudonyme de Saint-Jacques, il est envoyé en France occupée où il monte un réseau de renseignement. Après une autre mission, il sera nommé par Passy chef de la section « Action » du BRA. Compagnon de la Libération, il fera pendant la guerre des déclarations hostiles aux Juifs. 
Pierre Fourcaud (1900-1992) est parmi les premiers agents de la France libre. Il rejoint Londres où il est affecté au 2e bureau gaulliste. Il initie le réseau Brutus, lequel d’abord droitier, recrutera parmi les militants socialistes. 
Il est compagnon de la Libération. 

Honoré d’Estienne d’Orves (1901-1941) issu d’une famille légitilmiste. Son biographe, Étienne de Montety affirme que rien de permet d’affirmer qu’il était d’Action française. Peu de temps avant d’être fusillé, il rédige un texte sur les Juifs qui est un plaidoyer en leur faveur reprenant point par point les critiques qui leur sont faites. 

Gilbert Renaud (1904-1984), mieux connu sous le nom de Colonel Rémy est lui aussi catholique et royaliste. Il participe au 6 février 1934 aux côtés des camelots du roi[163]. Distinguant parmi les Juifs ceux qui ont gagné leur qualité de Français, des autres qui doivent quitter la France, il montera l’un des réseaux d’espionnage les plus solides et les plus performants de la France Libre, la Confrérie Notre-Dame. De Gaulle, dans ses mémoires de guerre, dédie des lignes particulièrement chaleureuses et le qualifiera d’« animateur magnifique et organisateur pratique menant l’action secrète comme un sport grandiose mais calculé[164] ». Après la guerre, il défendra la thèse de l’Epée et du bouclier, De gaulle et Pétain, tous deux nécessaires à la France. Après la guerre, il quittera la RPF et demandera la révision du procès Maurras « déshonoarante pour la justice française et pour la France[165] » Dans un texte publié en 1971, il dénoncera l’holocauste qui tua des millions de Juifs et affirma admier l’État d’Israël, tout en distinguant entre les bons juifs patriotes et les mauvais juifs apatrides[166]. 
Robert Buron (1910-1973) fut maurrassien avant de se rapprocher de la démocratie chrétienne avant la guerre. Ses activités résistantes le conduisent au MRP. Ministre sous la IVe et la Ve République, il rejoindra le parti socialiste en 1971. 

Alexandre Sanguinetti (1913-1981) vient de l’Action française et des Camelots du roi. Ce nationaliste d’extrême droite fait une belle guerre. Plusieurs fois ministre, il sera à la fois un gaulliste intransigeant et fortement pro-israélien. 
Raymond Triboulet (1906-2006), lecteur de L’Action française, militant des Chemises vertes d’Henri Dorgères, publiant des articles dans Je suis partout dans la seconde moitié des années 1930, il dénonce le pacifisme pro-allemand de Robert Brasillach. Il s’engage dans l’action clandestine dans le cadre de Ceux de la Résistance, il sera plusieurs fois ministre gaulliste, membre actif de l’Alliance France-Israël et président du groupe d’amitié France-Israël de l’Assemblée nationale. 
René Pléven (1901-1993) ne fut proche de l’Action française que lors de ses années lycéennes et étudiantes[168]. Il rejoint de Gaulle dès juin 1940 et assume des fonctions très importante à Londres et à Alger. 
Pierre Messmer, militaire de carrière combat dans les rangs de la France libre et sera l’un des gardiens de l’orthodoxie gaulliste ; d’après un témoignage rapporté par François-Marin Fleutot, il fut Camelot du roi. 

André Bettencourt est recruté par François Mitterrand et adhère à un réseau clandestin d’action parmi les prisonniers de guerre. Il a cependant commencé la guerre en écrivant une rubrique régulière dans l’organe pronazi La Terre française où il se livre à des attaques vengeresses contre les Juifs. 
Après la guerre, il sera secrétaire d’État dans le gouvernement Mendès France et sera membre de la LICA. 
Henri d'Astier de La Vigerie (1897-1952) est un homme d’Action française. Replié en Algérie, il instaure une étroite coopération entre les conspirateurs d’extrême droite qu’il a assemblé et les réseaux juifs résistants animés par José Aboulker. Non gaulliste, il rejoint l’équipe gouvernementale de l’Amiral Darlan quand les Américains prenant acte de son changement de camp lui confie le pouvoir à Alger. 
Le colonel Henri Giraud (1879-1949) est proche de la Cagoule et l’historien Jean Planchais dira qu’il était antidreyfusard et discrètrement antisémite. Emprisonné par les Allemands au début de la guerre, il s’échappe. Soutenu par les Américains qui le préfèrent à De Gaulle, ce patriote intraitable et hostile à toute collaboration est contacté par le cagoulard Lemaigre-Dubreuil au nom des « conjurés d’Alger » et les américains avec qui et pour qui il travaille. Après la mort de Darlan, il exerce le pouvoir avec la bénédiction des Américains. Pendant sa courte période, il supprimera certaines mesures antijuives de Vicy mais pas toutes, en particulier il refusera le rétablissement du décret Crémieux. 
Fernand Bonnier de la Chapelle (1922-1942) est un jeune résistant royaliste, lecteur de L’Action française au lycée qui assassinera l’Amiral Darlan. Il est de ceux qui n’admettent pas que ce dernier, après avoir mené une politique de collaboration avancée à Vichy, se trouve investi du pouvoir suprême par les Américains à Alger libéré. 

Paul Colette (1920-1995), probablement ancien de l’Action française, membre du PSF du colonel de la Rocque, il ne supporte pas les collaborateurs. Il s’engage dans la LVF et à l’occasion d’une cérémoinie officielle à Versailles le 27 août 1941, il tire au revolver sur Pierre Laval et Marcel Déat. Les deux sont condamnés. Transféré en Allemagne, il connaît les passages à tabac, les menottes qui déchirent les poignées, les tortures diverses. Il assistera à toutes les formes de mise à mort dont les Juifs sont victimes.



Simon Epstein, Un Paradoxe français, Paris, Albin Michel, 2008

Voir vidéo sur ce livre :  http://youtu.be/TZun_FdEpHY

CEH MARAIS diffuse les mémoires juives;
CEH MARAIS assiste les familles nombreuses, les enfants cachés et les rescapés. 


Ayaan Hirsi Ali au centre Simon Wiesenthal

Christophe, victime de faiblophobie



Je me suis toujours demandée pourquoi les violences envers certains groupes était des facteurs aggravants des peines : les violences ne doivent elles pas être punies en fonction du mal qu'elles font, de la souffrance qu'elles infligent et non des motivations des tortionnaires et des tueurs ?
S'en prendre à une homme ou une femme parce qu'il est juif ou parce qu'il a le tort d'être une proie facile ou d'avoir une gueule qu'on n'aime pas ... : qu'est ce que cela change à l'horreur que le tortionnaire lui fait subir ?
Faut il inventer un terme pour chaque cause qui sert de prétexte à la barbarie ? Allons y c'est facile : si c'est un gros " grossophobie", si c'est un roux " rouxssophobie", si c'est juste une proie facile " faiblophobie" ...

La LDJ est d'accord avec moi, tant mieux : http://www.liguedefensejuive.com/nouvelle-affaire-ilan-halimi-le-calvaire-de-christophe-rambour-2014-05-25.html

Comme William Modolo :
http://www.leparisien.fr/faits-divers/william-torture-a-mort-un-petit-esclave-pour-ses-bourreaux-31-08-2010-1050010.php

Enfants martyrs, femmes battues ...


19 mai 2014 Manifestation contre le projet de loi sur la résidence alternée



Le 19 mai, l'Assemblée Nationale a discuté en première lecture de la proposition de loi « relative à l'autorité parentale et à l'intérêt de l'enfant ». Celle ci prévoit, entre autres choses, de fixer en cas de séparation la résidence des enfants « au domicile de chacun des parents » plutôt qu'au domicile de l'un d'eux ou en résidence alternée selon la loi en vigueur.

Non le féminisme n'est pas une fabrication du capitalisme athé !


Un thème anti-féministe est de prétendre qu'il serait une fabrication des méchants capitalistes pour détruire la famille et toute opposition à la marchandisation du monde et à leur prise de pouvoir. C'est faux.
Le féminisme est la réaction à des abus de pouvoir masculins reposant sur une organisation sociale et une idéologie prétendant les justifier.
La première auteure féministe est sans doute Christine de Pisan. Elle fut historienne, poétesse, passionnément amoureuse de son mari et mère.  Au XIXeme Joséphine Butler dénonce les bordels de petites filles, en tant que protestante. etc etc

http://www.spartacus.schoolnet.co.uk/NORpisan.htm
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Christine de Pisan


Christine de Pisan was bom in Venice, Italy in about 1365. She moved to Paris as a child of three when her father was appointed as King Charles V's doctor. Christine de Pisan's The City of Ladies, was the first history book written about women from the point of view of a woman. In the book Christine argues that male historians had given a distorted picture of the role played by women in history. The book attempted to redress the balance by providing a positive view of women's achievements.
Pisan's next book, Three Virtues, gave advice on how women could improve their situation. Christine wrote several other books including a book on military law and a biography of King Charles V. Her final work was a poem celebrating the achievements of Joan of Arc. In the poem Christine pointed out that it was a woman who had saved the kingdom of France, "something that 5,000 men could not have done." Christine de Pisan died in about 1430.

© John Simkin, September 1997 - June 2013

http://www.spartacus.schoolnet.co.uk/Wbutler.htm


Josephine Butler

Josephine Butler : Biography

Josephine Butler, the daughter of John Grey and Hannah Annett, was born on 13th April 1828. Grey was a wealthy landowner and the cousin of Earl Grey, the British Prime Minister who led the Whig administration between 1830 and 1834. Her father was a strong advocate of social reform and played a significant role in the campaign for the 1832 Reform Act and the repeal of the Corn Laws. Josephine grew up to share her father's religious and moral principles and his strong dislike of inequality and injustice.
Josephine was an attractive woman and Prince Leopold claimed that she was "considered by many people to be the most beautiful woman in the world." In 1852 Josephine married George Butler, an examiner of schools in Oxford. In the first five years of marriage Josephine had four children. In 1857 the couple moved from Oxford after George Butlerwas appointed vice-principal of Cheltenham College. George and Josephine had similar political views and during the American Civil War they encountered a great deal of hostility in Cheltenham when they expressed their support for the anti-slavery movement.
In 1863, Eva, Josephine's only daughter, fell to her death in front of her. Josephine was devastated by the death of her six year-old daughter and was never to fully recover from this family tragedy. In an attempt to cope with her grief, Josephine Butler became involved in charity work. This involved Josephine visiting the local workhouse and rescuing young prostitutes from the streets.
Josephine also began to take a keen interest in women's education. In 1867 she joined Anne Jemima Clough in establishing courses of advanced study for women. Later that year Josephine Butler was appointed president of the North of England Council for the Higher Education of Women. The following year Josephine became involved in the campaign to persuade Cambridge University to provide more opportunities for women students. This campaign resulted in the provision of lectures for women and later the establishment of Newnham College.
In 1868 Josephine Butler published her book The Education and Employment of Women. In her pamphlet, she argued for improved educational and employment opportunities for single women. The following year she wroteWomen's Work and Women's Culture, in which she argued that women should not "try to rival men since they had a different part to play in society". These views upset some feminists such as Emily Davies who wanted women to compete on the same terms as men. Butler believed that women should have the vote because they were different from men. She argued that women's special role was to protect and care for the weak and that women's suffragewas of vital importance to the morality and welfare of the nation.
In 1869 Josephine Butler began her campaign against the Contagious Diseases Act. These acts had been introduced in the 1860s in an attempt to reduce venereal disease in the armed forces. Butler objected in principal to laws that only applied to women. Under the terms of these acts, the police could arrest women they believed were prostitutes and could then insist that they had a medical examination. Butler had considerable sympathy for the plight of prostitutes who she believed had been forced into this work by low earnings and unemployment.
Josephine Butler toured the country making speeches criticizing the Contagious Diseases Acts. Butler, who was an outstanding orator, attracted large audiences to hear her explain why these laws needed to be repealed. Many people were shocked by the idea of a woman speaking in public about sexual matters. George Butler, who was now principal of Liverpool College, was severely criticised for allowing his wife to become involved in this campaign. Butler continued to support his wife in her work despite the warnings that it would damage his academic career.
Butler also became involved in the campaign against child prostitution. In 1885 Butler joined together with Florence Booth of the Salvation Army and W. T. Stead, the editor of the Pall Mall Gazette, to expose what had become known as the white slave traffic. The group used the case of Eliza Armstrong, a thirteen year-old daughter of a chimney-sweep, who was bought for £5 by a woman working for a London brothel. As a result of the publicity that the Armstrong case generated, Parliament passed the Criminal Law Amendment Act that raised the age of consent from thirteen to sixteen.
After the repeal of the Contagious Diseases Act in 1886, Josephine spent her time nursing her sick husband. After his death in 1890, Josephine wrote Recollections of George Butler (1892) and Personal Reminiscences of a Great Crusade (1896). In her last few years of her life, Josephine became a supporter of the National Union of Suffrage Societies. However, now in her seventies, Josephine was too old to take a prominent role in the movement's activities.
Josephine Butler died on 30th December 1906.

Féministe tant qu'il le faudra ... parce que ....



Parce que ce beau-père qui "se soulage" dans la bouche et le vagin de petites fille,

 se pense en droit de le faire à cause de la pornographie,
parce que des intellectuels lui disent que se soulager fait partie de la nature masculine,
 et qu'il y a des femmes faites pour cela, des putes, dès le plus jeune âge,

 parce que des hommes comme lui pensent pouvoir agir en toute impunité parce que les mères n'ont pas les moyens - financiers, relations sociales, idéologie - de se défendre,

 parce que des idéologues insinuent que les enfants le veulent bien,

parce que les lois sur le divorce et la garde empêchent les mères de protéger leurs enfants,
 parce que des hommes disent encore qu'il est normal que le père soit le protecteur et chef de famille, donc insoupçonnable, et la mère dans sa dépendance,

parce que ces causes réelles sont niées pour faire du comportement de cet homme un probleme médical alors qu'il est social et idéologique,

parce que ces idées reposant sur l'orgueil des hommes qui veut garder l'avantage de leur force, sur la vanité, c'est à dire la bassesse, qui les autorise à se laisser aller à satisfaire leur envie d'être reconnus comme infaillibles, leur envie d'avoir le pouvoir, les encourage à satisfaire leurs autres envies aux dépens des plus faibles : un vice en entraine un autre,

c'est pour toutes ces raisons que nous serons Féministes, tant qu'il le faudra ...
ce n'est que lorsqu'une organisation prenant réellement en compte les besoins de tout-e-s, comme le demandent les féministes, et assurant réellement des sauvegardes contre les abus de pouvoir des hommes, que ces horreurs deviendront l'exception marginale, ce qu'elles sont loin d'être aujourd'hui !

"Je ne suis pas Marc Dutroux, je voulais juste me soulager"

Par: Loïc Struys 
25/02/14 - 15h22
C'est au cours d'une séance dans une "clinique du doudou" - qui permet aux enfants de s'exprimer par l'intermédiaire de leur peluche favorite - qu'une éducatrice a recueilli les confidences de l'enfant abusé. (Illustration) © photo news.
Une affaire de moeurs est actuellement jugée au tribunal correctionnel de Charleroi. Trois fillettes auraient été abusées par leur beau-père. Les justifications de ce dernier laissent perplexe.
L'affaire en cours au tribunal correctionnel de Charleroi confronte Jean C. aux représentants de ses trois belles-filles. Comme le relate RTL-Tvi, l'accusé aurait abusé de la plus jeune depuis 2007, alors qu'elle avait à peine deux ans et demi. 

L'enfant avait avoué les faits en 2013 à une éducatrice d'un centre spécialisé de Pont-de-Loup, précisant que ses deux soeurs avaient subi le même sort; l'aînée ne dira avoir été que victime d'attentats à la pudeur. Leur beau-père a avoué ce mardi les fellations et des pénétrations digitales sur les deux plus jeunes et une relation "complète" avec la cadette.

Face à la dangerosité, l'absence d'empathie et le haut risque de récidive,
la substitut Dutrifoy a réclamé une peine de six ans de prison. Elle s'appuie notamment sur les propos du prévenu qui aurait déclaré aux enquêteurs "ne pas être un pédophile comme Marc Dutroux, mais qu'il voulait simplement se soulager". 

Le conseil de Jean C, Me Poisson, a, quant à lui, réclamé une peine de prison avec un sursis probatoire et la prescription d'un traitement médical empêchant toute récidive. Jugement le 11 mars.


Militantes (féministes) (juives) contre la pornographie et la pédophilie et la fausse "libération sexuelle"

face aux calomnies délirantes antisémites qui reprennent une des obsessions de Hitler et les militants musulmans contre les juifs, voilà la réalité ...


Dworkin

Lire cet extrait d'un livre de Dworkin sur la fausse libération sexuelle ...
http://elisseievnatome2.blogspot.fr/2013/08/andrea-dworkin-ses-livres-en-pdf.html




 Chesler




Marcovich

Organisations internationales... Malka Marcovich par 40ansdemouvement
Organisations internationales... Malka Marcovich par 40ansdemouvement
Reisman