Résistants juifs : " à Londres je n'ai trouvé que des juifs ou des Maurassiens"

De Gaulle a dit: " à Londres je n'ai trouvé que des juifs ou des Maurassiens"

A Londres avec de Gaulle
Selon Simon Epstein, à Londres en 1940, autour du général de Gaulle, on trouve une conjonction de Juifs sur-représentés par rapport à leur poids dans la population réelle et d’ancien maurrassiens et cagoulards, eux-mêmes en surnombre par rapport à leur poids politique d’avant-guerre.

Selon Simon Epstein, un certain nombre d'attestations indiqueraient que Charles de Gaulle fut maurrassien. 
Christian Pineau dira à André Gillois « que le général avait reconnu devant lui qu’il avait été inscrit à l’Action française et qu’il s’était rallié à la République pour ne pas aller contre le sentiment des Français ». Lui-même résistant de gauche, Claude Bourdet qualifiera de Gaulle d’homme de droite, longtemps proche de l’Action française, devenu républicain par mimétisme. L’un des témoignages les crédibles selon Simon Epstein serait celui d’Edmond Richelet, qui explique que De Gaulle subit l’influence de Maurras. 

De Gaulle fréquente certains milieux maurrassiens tel le Cercle Fustel de Coulanges et que Maurras chante ses louanges dans l’Action française du 1er juin 1940. 
Néanmoins, Charles de Gaulle, qui adhère aux amis de Temps proche de la démocratie chrétienne, est républicain. 
Dans La France et son armée, il proclame sa neutralité, voire son indifférence en matière idéologique ; De Gaulle n’est pas plus républicain qu’antirépublicain : il est capétien aux premiers temps du royaume, à Bouvines aux côtés de Philippe Auguste, il entre à Orléans derrière Jeanne, il traverse le Rhin avec Turenne. Il congrature Carnot, sous la République, autant qu’il approuvait Louvois sous Louis XIV. Il est révolutionnaire à Valmy et bonapartiste en Italie. 
Concernant les Juifs, Simon Epstein relève quelques remarques privées désagréables[152] mais aucun antisémitisme explicite n’apparaît dans sa biographie. Pour Simon Epstein, De Gaulle fut vierge de tout antisémitisme officiel mais cela n’exclut pas les sautes d’humeur et les piques assassines. 
Claude Hettier de Boislambert (1906-1986), membre du conseil international de la chasse, il vient de l’extrême droite et est membre de l’état-major de De Gaulle. 
Roger Wybot (1912-1997) travaille avec Groussard au sein des GP de Vichy[155]. Chargé du contre-espionnage à Londres, Il participera aux campagnes de Tunisie et d’Italie et créera la DST qu’il dirigera jusqu’en 1958. Il aidera le contre-espionnage isréalien et sera un ami de l’État d’Israël. 

Stanislas Mangin (1917-1986) est le fils du général Charles Mangin, honni des pacifistes français qui le qualifieront de boucher et des Allemands qui détruiront sa statue. Il anime le réseau Ali-Tir avant de passer à Londres où il est affecté au BCRA. Avant 1939, il considérait les Juifs comme des étrangers mais changera d’opinion à ce sujet. 

Pierre Tissier, maître des requêts au Conseil d’État, officier de réserve, est l’un des premiers à rejoindre De Gaulle à Londres qui le fera son chef d’état-major. C’est à lui et non à René Cassin que De Gaulle confie la rédaction des statuts du comité national français instauré en septembre 1941. A Londres, il reste antisémite et cherche à réduire l’influence de René Cassin et Georges Boris. 

Partisan d’un statut des Juifs atténué, ce gaulliste sera président de la SNCF
Jean Escarra, professeur de droit international, rallie la France lilvre début 1941. Comme Tissier, il intrigue pour écarter les Juifs à Londres et accepte le principe de loi racial pour écarter les Juifs. Il envoie un long mémorandum à René Pléven exposant son point de vue sur le rapport entre la France libre et le congrès juif mondia en 15 points où il attaque les Juifs tout en se désolidarisant de leurs persécuteurs. 

Il s’oppopse à la suppression des discrimination antijuives au prétexte que « la mentalité israélite est prompte à s’emparer de toute marque de sympathie pour s’en faire un titre à des exigences sans cesse croissantyes » et redoute « la mainmise totale des Juifs sur notre mouvement ». 

André Dewavrin (1911-1198), militaire de carrière et maurrassien qui enseigne les fortification à Saint-Cyr à la fin des années 1930, sera le fameux Colonel Passy. Il se présente à Londres le 1er juillet 1940 et De Gaulle le nomme chef des services secrets encore inexistants. Il deviendra le chef du BCRA[159]. A la Libération, il est injustement accusé d’avoir détourné des fonds à des fins politiques mais cette affaire le laissera meurtri en dépit de son innoncence. Parmi les premiers agents de Passy, on trouve de nombreux cagoulards et royalistes[153]. 
Maurice Duclos (1906-1981) fut un cagoulard actif. Il rejoint de Gaulle à Londres et sous le pseudonyme de Saint-Jacques, il est envoyé en France occupée où il monte un réseau de renseignement. Après une autre mission, il sera nommé par Passy chef de la section « Action » du BRA. Compagnon de la Libération, il fera pendant la guerre des déclarations hostiles aux Juifs. 
Pierre Fourcaud (1900-1992) est parmi les premiers agents de la France libre. Il rejoint Londres où il est affecté au 2e bureau gaulliste. Il initie le réseau Brutus, lequel d’abord droitier, recrutera parmi les militants socialistes. 
Il est compagnon de la Libération. 

Honoré d’Estienne d’Orves (1901-1941) issu d’une famille légitilmiste. Son biographe, Étienne de Montety affirme que rien de permet d’affirmer qu’il était d’Action française. Peu de temps avant d’être fusillé, il rédige un texte sur les Juifs qui est un plaidoyer en leur faveur reprenant point par point les critiques qui leur sont faites. 

Gilbert Renaud (1904-1984), mieux connu sous le nom de Colonel Rémy est lui aussi catholique et royaliste. Il participe au 6 février 1934 aux côtés des camelots du roi[163]. Distinguant parmi les Juifs ceux qui ont gagné leur qualité de Français, des autres qui doivent quitter la France, il montera l’un des réseaux d’espionnage les plus solides et les plus performants de la France Libre, la Confrérie Notre-Dame. De Gaulle, dans ses mémoires de guerre, dédie des lignes particulièrement chaleureuses et le qualifiera d’« animateur magnifique et organisateur pratique menant l’action secrète comme un sport grandiose mais calculé[164] ». Après la guerre, il défendra la thèse de l’Epée et du bouclier, De gaulle et Pétain, tous deux nécessaires à la France. Après la guerre, il quittera la RPF et demandera la révision du procès Maurras « déshonoarante pour la justice française et pour la France[165] » Dans un texte publié en 1971, il dénoncera l’holocauste qui tua des millions de Juifs et affirma admier l’État d’Israël, tout en distinguant entre les bons juifs patriotes et les mauvais juifs apatrides[166]. 
Robert Buron (1910-1973) fut maurrassien avant de se rapprocher de la démocratie chrétienne avant la guerre. Ses activités résistantes le conduisent au MRP. Ministre sous la IVe et la Ve République, il rejoindra le parti socialiste en 1971. 

Alexandre Sanguinetti (1913-1981) vient de l’Action française et des Camelots du roi. Ce nationaliste d’extrême droite fait une belle guerre. Plusieurs fois ministre, il sera à la fois un gaulliste intransigeant et fortement pro-israélien. 
Raymond Triboulet (1906-2006), lecteur de L’Action française, militant des Chemises vertes d’Henri Dorgères, publiant des articles dans Je suis partout dans la seconde moitié des années 1930, il dénonce le pacifisme pro-allemand de Robert Brasillach. Il s’engage dans l’action clandestine dans le cadre de Ceux de la Résistance, il sera plusieurs fois ministre gaulliste, membre actif de l’Alliance France-Israël et président du groupe d’amitié France-Israël de l’Assemblée nationale. 
René Pléven (1901-1993) ne fut proche de l’Action française que lors de ses années lycéennes et étudiantes[168]. Il rejoint de Gaulle dès juin 1940 et assume des fonctions très importante à Londres et à Alger. 
Pierre Messmer, militaire de carrière combat dans les rangs de la France libre et sera l’un des gardiens de l’orthodoxie gaulliste ; d’après un témoignage rapporté par François-Marin Fleutot, il fut Camelot du roi. 

André Bettencourt est recruté par François Mitterrand et adhère à un réseau clandestin d’action parmi les prisonniers de guerre. Il a cependant commencé la guerre en écrivant une rubrique régulière dans l’organe pronazi La Terre française où il se livre à des attaques vengeresses contre les Juifs. 
Après la guerre, il sera secrétaire d’État dans le gouvernement Mendès France et sera membre de la LICA. 
Henri d'Astier de La Vigerie (1897-1952) est un homme d’Action française. Replié en Algérie, il instaure une étroite coopération entre les conspirateurs d’extrême droite qu’il a assemblé et les réseaux juifs résistants animés par José Aboulker. Non gaulliste, il rejoint l’équipe gouvernementale de l’Amiral Darlan quand les Américains prenant acte de son changement de camp lui confie le pouvoir à Alger. 
Le colonel Henri Giraud (1879-1949) est proche de la Cagoule et l’historien Jean Planchais dira qu’il était antidreyfusard et discrètrement antisémite. Emprisonné par les Allemands au début de la guerre, il s’échappe. Soutenu par les Américains qui le préfèrent à De Gaulle, ce patriote intraitable et hostile à toute collaboration est contacté par le cagoulard Lemaigre-Dubreuil au nom des « conjurés d’Alger » et les américains avec qui et pour qui il travaille. Après la mort de Darlan, il exerce le pouvoir avec la bénédiction des Américains. Pendant sa courte période, il supprimera certaines mesures antijuives de Vicy mais pas toutes, en particulier il refusera le rétablissement du décret Crémieux. 
Fernand Bonnier de la Chapelle (1922-1942) est un jeune résistant royaliste, lecteur de L’Action française au lycée qui assassinera l’Amiral Darlan. Il est de ceux qui n’admettent pas que ce dernier, après avoir mené une politique de collaboration avancée à Vichy, se trouve investi du pouvoir suprême par les Américains à Alger libéré. 

Paul Colette (1920-1995), probablement ancien de l’Action française, membre du PSF du colonel de la Rocque, il ne supporte pas les collaborateurs. Il s’engage dans la LVF et à l’occasion d’une cérémoinie officielle à Versailles le 27 août 1941, il tire au revolver sur Pierre Laval et Marcel Déat. Les deux sont condamnés. Transféré en Allemagne, il connaît les passages à tabac, les menottes qui déchirent les poignées, les tortures diverses. Il assistera à toutes les formes de mise à mort dont les Juifs sont victimes.



Simon Epstein, Un Paradoxe français, Paris, Albin Michel, 2008

Voir vidéo sur ce livre :  http://youtu.be/TZun_FdEpHY

CEH MARAIS diffuse les mémoires juives;
CEH MARAIS assiste les familles nombreuses, les enfants cachés et les rescapés. 


Ayaan Hirsi Ali au centre Simon Wiesenthal

Christophe, victime de faiblophobie



Je me suis toujours demandée pourquoi les violences envers certains groupes était des facteurs aggravants des peines : les violences ne doivent elles pas être punies en fonction du mal qu'elles font, de la souffrance qu'elles infligent et non des motivations des tortionnaires et des tueurs ?
S'en prendre à une homme ou une femme parce qu'il est juif ou parce qu'il a le tort d'être une proie facile ou d'avoir une gueule qu'on n'aime pas ... : qu'est ce que cela change à l'horreur que le tortionnaire lui fait subir ?
Faut il inventer un terme pour chaque cause qui sert de prétexte à la barbarie ? Allons y c'est facile : si c'est un gros " grossophobie", si c'est un roux " rouxssophobie", si c'est juste une proie facile " faiblophobie" ...

La LDJ est d'accord avec moi, tant mieux : http://www.liguedefensejuive.com/nouvelle-affaire-ilan-halimi-le-calvaire-de-christophe-rambour-2014-05-25.html

Comme William Modolo :
http://www.leparisien.fr/faits-divers/william-torture-a-mort-un-petit-esclave-pour-ses-bourreaux-31-08-2010-1050010.php

Enfants martyrs, femmes battues ...


19 mai 2014 Manifestation contre le projet de loi sur la résidence alternée



Le 19 mai, l'Assemblée Nationale a discuté en première lecture de la proposition de loi « relative à l'autorité parentale et à l'intérêt de l'enfant ». Celle ci prévoit, entre autres choses, de fixer en cas de séparation la résidence des enfants « au domicile de chacun des parents » plutôt qu'au domicile de l'un d'eux ou en résidence alternée selon la loi en vigueur.

Non le féminisme n'est pas une fabrication du capitalisme athé !


Un thème anti-féministe est de prétendre qu'il serait une fabrication des méchants capitalistes pour détruire la famille et toute opposition à la marchandisation du monde et à leur prise de pouvoir. C'est faux.
Le féminisme est la réaction à des abus de pouvoir masculins reposant sur une organisation sociale et une idéologie prétendant les justifier.
La première auteure féministe est sans doute Christine de Pisan. Elle fut historienne, poétesse, passionnément amoureuse de son mari et mère.  Au XIXeme Joséphine Butler dénonce les bordels de petites filles, en tant que protestante. etc etc

http://www.spartacus.schoolnet.co.uk/NORpisan.htm
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Christine de Pisan


Christine de Pisan was bom in Venice, Italy in about 1365. She moved to Paris as a child of three when her father was appointed as King Charles V's doctor. Christine de Pisan's The City of Ladies, was the first history book written about women from the point of view of a woman. In the book Christine argues that male historians had given a distorted picture of the role played by women in history. The book attempted to redress the balance by providing a positive view of women's achievements.
Pisan's next book, Three Virtues, gave advice on how women could improve their situation. Christine wrote several other books including a book on military law and a biography of King Charles V. Her final work was a poem celebrating the achievements of Joan of Arc. In the poem Christine pointed out that it was a woman who had saved the kingdom of France, "something that 5,000 men could not have done." Christine de Pisan died in about 1430.

© John Simkin, September 1997 - June 2013

http://www.spartacus.schoolnet.co.uk/Wbutler.htm


Josephine Butler

Josephine Butler : Biography

Josephine Butler, the daughter of John Grey and Hannah Annett, was born on 13th April 1828. Grey was a wealthy landowner and the cousin of Earl Grey, the British Prime Minister who led the Whig administration between 1830 and 1834. Her father was a strong advocate of social reform and played a significant role in the campaign for the 1832 Reform Act and the repeal of the Corn Laws. Josephine grew up to share her father's religious and moral principles and his strong dislike of inequality and injustice.
Josephine was an attractive woman and Prince Leopold claimed that she was "considered by many people to be the most beautiful woman in the world." In 1852 Josephine married George Butler, an examiner of schools in Oxford. In the first five years of marriage Josephine had four children. In 1857 the couple moved from Oxford after George Butlerwas appointed vice-principal of Cheltenham College. George and Josephine had similar political views and during the American Civil War they encountered a great deal of hostility in Cheltenham when they expressed their support for the anti-slavery movement.
In 1863, Eva, Josephine's only daughter, fell to her death in front of her. Josephine was devastated by the death of her six year-old daughter and was never to fully recover from this family tragedy. In an attempt to cope with her grief, Josephine Butler became involved in charity work. This involved Josephine visiting the local workhouse and rescuing young prostitutes from the streets.
Josephine also began to take a keen interest in women's education. In 1867 she joined Anne Jemima Clough in establishing courses of advanced study for women. Later that year Josephine Butler was appointed president of the North of England Council for the Higher Education of Women. The following year Josephine became involved in the campaign to persuade Cambridge University to provide more opportunities for women students. This campaign resulted in the provision of lectures for women and later the establishment of Newnham College.
In 1868 Josephine Butler published her book The Education and Employment of Women. In her pamphlet, she argued for improved educational and employment opportunities for single women. The following year she wroteWomen's Work and Women's Culture, in which she argued that women should not "try to rival men since they had a different part to play in society". These views upset some feminists such as Emily Davies who wanted women to compete on the same terms as men. Butler believed that women should have the vote because they were different from men. She argued that women's special role was to protect and care for the weak and that women's suffragewas of vital importance to the morality and welfare of the nation.
In 1869 Josephine Butler began her campaign against the Contagious Diseases Act. These acts had been introduced in the 1860s in an attempt to reduce venereal disease in the armed forces. Butler objected in principal to laws that only applied to women. Under the terms of these acts, the police could arrest women they believed were prostitutes and could then insist that they had a medical examination. Butler had considerable sympathy for the plight of prostitutes who she believed had been forced into this work by low earnings and unemployment.
Josephine Butler toured the country making speeches criticizing the Contagious Diseases Acts. Butler, who was an outstanding orator, attracted large audiences to hear her explain why these laws needed to be repealed. Many people were shocked by the idea of a woman speaking in public about sexual matters. George Butler, who was now principal of Liverpool College, was severely criticised for allowing his wife to become involved in this campaign. Butler continued to support his wife in her work despite the warnings that it would damage his academic career.
Butler also became involved in the campaign against child prostitution. In 1885 Butler joined together with Florence Booth of the Salvation Army and W. T. Stead, the editor of the Pall Mall Gazette, to expose what had become known as the white slave traffic. The group used the case of Eliza Armstrong, a thirteen year-old daughter of a chimney-sweep, who was bought for £5 by a woman working for a London brothel. As a result of the publicity that the Armstrong case generated, Parliament passed the Criminal Law Amendment Act that raised the age of consent from thirteen to sixteen.
After the repeal of the Contagious Diseases Act in 1886, Josephine spent her time nursing her sick husband. After his death in 1890, Josephine wrote Recollections of George Butler (1892) and Personal Reminiscences of a Great Crusade (1896). In her last few years of her life, Josephine became a supporter of the National Union of Suffrage Societies. However, now in her seventies, Josephine was too old to take a prominent role in the movement's activities.
Josephine Butler died on 30th December 1906.

Féministe tant qu'il le faudra ... parce que ....



Parce que ce beau-père qui "se soulage" dans la bouche et le vagin de petites fille,

 se pense en droit de le faire à cause de la pornographie,
parce que des intellectuels lui disent que se soulager fait partie de la nature masculine,
 et qu'il y a des femmes faites pour cela, des putes, dès le plus jeune âge,

 parce que des hommes comme lui pensent pouvoir agir en toute impunité parce que les mères n'ont pas les moyens - financiers, relations sociales, idéologie - de se défendre,

 parce que des idéologues insinuent que les enfants le veulent bien,

parce que les lois sur le divorce et la garde empêchent les mères de protéger leurs enfants,
 parce que des hommes disent encore qu'il est normal que le père soit le protecteur et chef de famille, donc insoupçonnable, et la mère dans sa dépendance,

parce que ces causes réelles sont niées pour faire du comportement de cet homme un probleme médical alors qu'il est social et idéologique,

parce que ces idées reposant sur l'orgueil des hommes qui veut garder l'avantage de leur force, sur la vanité, c'est à dire la bassesse, qui les autorise à se laisser aller à satisfaire leur envie d'être reconnus comme infaillibles, leur envie d'avoir le pouvoir, les encourage à satisfaire leurs autres envies aux dépens des plus faibles : un vice en entraine un autre,

c'est pour toutes ces raisons que nous serons Féministes, tant qu'il le faudra ...
ce n'est que lorsqu'une organisation prenant réellement en compte les besoins de tout-e-s, comme le demandent les féministes, et assurant réellement des sauvegardes contre les abus de pouvoir des hommes, que ces horreurs deviendront l'exception marginale, ce qu'elles sont loin d'être aujourd'hui !

"Je ne suis pas Marc Dutroux, je voulais juste me soulager"

Par: Loïc Struys 
25/02/14 - 15h22
C'est au cours d'une séance dans une "clinique du doudou" - qui permet aux enfants de s'exprimer par l'intermédiaire de leur peluche favorite - qu'une éducatrice a recueilli les confidences de l'enfant abusé. (Illustration) © photo news.
Une affaire de moeurs est actuellement jugée au tribunal correctionnel de Charleroi. Trois fillettes auraient été abusées par leur beau-père. Les justifications de ce dernier laissent perplexe.
L'affaire en cours au tribunal correctionnel de Charleroi confronte Jean C. aux représentants de ses trois belles-filles. Comme le relate RTL-Tvi, l'accusé aurait abusé de la plus jeune depuis 2007, alors qu'elle avait à peine deux ans et demi. 

L'enfant avait avoué les faits en 2013 à une éducatrice d'un centre spécialisé de Pont-de-Loup, précisant que ses deux soeurs avaient subi le même sort; l'aînée ne dira avoir été que victime d'attentats à la pudeur. Leur beau-père a avoué ce mardi les fellations et des pénétrations digitales sur les deux plus jeunes et une relation "complète" avec la cadette.

Face à la dangerosité, l'absence d'empathie et le haut risque de récidive,
la substitut Dutrifoy a réclamé une peine de six ans de prison. Elle s'appuie notamment sur les propos du prévenu qui aurait déclaré aux enquêteurs "ne pas être un pédophile comme Marc Dutroux, mais qu'il voulait simplement se soulager". 

Le conseil de Jean C, Me Poisson, a, quant à lui, réclamé une peine de prison avec un sursis probatoire et la prescription d'un traitement médical empêchant toute récidive. Jugement le 11 mars.


Militantes (féministes) (juives) contre la pornographie et la pédophilie et la fausse "libération sexuelle"

face aux calomnies délirantes antisémites qui reprennent une des obsessions de Hitler et les militants musulmans contre les juifs, voilà la réalité ...


Dworkin

Lire cet extrait d'un livre de Dworkin sur la fausse libération sexuelle ...
http://elisseievnatome2.blogspot.fr/2013/08/andrea-dworkin-ses-livres-en-pdf.html




 Chesler




Marcovich

Organisations internationales... Malka Marcovich par 40ansdemouvement
Organisations internationales... Malka Marcovich par 40ansdemouvement
Reisman



Education sexuelle : la dérive machiste du féminisme



Les réactions de nombres de féministes aux critiques des livres et cours d'éducation sexuelle consiste à s'aligner sur le discours victimaires des pornographes : ces critiques seraient obscurantistes, attentatoire à la liberté sexuelle.
Les idées d'Andréa Dworkin sur la contrainte à l'utilisation sexuelle sont oubliées.
Autrement dit, les féministes se mettent à défendre la vision machiste sinon même pédophile, la vision de la sexualité comme besoin primordial.

Je dis non : le droit de s'envoyer en l'air n'est pas le droit humain suprême et la priorité absolue.
Le droit humain suprême est l'intégrité physique et celle des enfants avant tout.
L'éducation sexuelle imposée, la lecture imposée de livres montrant des actes sexuels, sont des attentats à la pudeur, des agressions sexuelles, des viols.




Baal Shem Tov



paroles des chassidim :

 Au pire Jésus était apostat pour les juifs,

et comme disait le « Baal Shem Tov », fondateur du chassidisme au XVIIeme siècle, au père d’un apostat :
 « Il faut aimer ton fils bien plus encore ! »

 et ses adeptes disaient aussi :

 « Les méchants d’entre les nations, il faut aussi que nous priions pour eux ; il faut aussi que nous les aimions. Tant que nous ne prierons pas ainsi, tant que nous n’aimerons pas ainsi, le Messie ne pourra pas venir. » ( rabbin Pinhas de Koretz en Ukraine http://fr.wikipedia.org/wiki/Pinhas_de_Korets )

Un autre disait : « Lorsque Dieu commanda à Abraham de quitter la maison paternelle, il lui promit qu’il ferait de lui « une grande nation ». Aussi le Mauvais Penchant, voyant avec quelle flamme de ferveur il se mettait en route, vint se pencher à son oreille « tu as raison lui dit-il. Une grande nation : cela veut dire puissance, cela veut dire richesses ! » Mais Abraham ne fit qu’en rire et il lui dit « Je comprends cela mieux que toi : une grande nation cela veut dire : une nation qui sanctifie le Nom de Dieu ! » ( rabbi Heschel d’Apta)

discours mensonger et soralien de Farida Belghoul sur l'islam et les relations musulmans catholiques

Dans l'émission du 16 /2/2014 de Didier  Rochard de Radio Courtoisie, Farida Belghoul , promue par Egalité et Réconciliation de Alain Soral, oppose les imams affirmant que bientot la charia s'appliquera en France aux "vrais musulmans" ,  affirme que les imams qui annoncent que la charia sera instaurée en France et donc juge inutile de se mobiliser contre la loi sur le mariage gay, sont selon elle des faux imams soutenus par le "système", accuse l"oligarchie de mettre de l'huile sur le feu pour que catholiques et musulmans ne se rencontrent pas", affirme qu'il ne serait pas  dans l'esprit de l'islam, de ne pas s'allier avec les catholiques et d'agir en prosélyte, et explique que les manipulateurs ont pour but de diviser  "afin qu'ils se repaissent de la chair de nos enfants".

Mensonge délibéré ou pas, ce qu'elle dit est faux  et elle est responsable de l'affirmer :
la vérité est que ce que signifient les textes sacrés de l'islam et leur interprétation par les savants classiques de l'islam c'est que   la loi islamique, la loi d'Allah ordonne le combat jusqu'a ce que la loi s'applique et prône l'humiliation des chrétiens et leur interdit à eux de "trop" parler de leur religion, l'islam est contre le christianisme, l'islam prône le prosélytisme comme une valeur positive, ainsi que le combat armé et les exploitations et discriminations comme des méthodes légitimes.
Consciemment ou pas, ce qu'elle désigne indirectement ce sont les juifs ou "juifs talmudiques" ou sionistes que Soral désigne comme principaux maîtres de l'"oligarchie" - voir l'affiche du film "Oligarchie et Sionisme" loué par E et R, et quand elle dit que cette oligarchie, ce système s'en prend aux enfants selon un plan délibéré, ce sont donc les juifs qu'elle accuse de vouloir détruire les gosses.

Retour aux juifs buveurs de sang d'enfants chrétiens.

Je comprends l'initiative de Farida Belghoul et je lui donne raison sur les risques pour les enfants et la menace sur leur instruction et sur leur santé, je n'ai aucune réticence à "converger" avec des personnes musulmanes indignées par ces menaces, quelles que soient leurs idées par ailleurs, mais pas sur la base de mensonges.
Ce passage de cette interview donne un autre sens à son action, un sens tout à fait inacceptable : désigner comme coupables de ces crimes sexuels contre des enfants un pouvoir juif et d'appeler les catholiques à s'unir contre eux.  Alors si ce n'est pas ce qu'elle veut dire, qu'elle s'en explique clairement et vite.

A la fois pro-"gay" et "pro-life" : Juno ...








http://fr.wikipedia.org/wiki/Juno_(film)

http://www.lesquotidiennes.com/soci%C3%A9t%C3%A9/quotjunoquot-ou-la-banalisation-du-discours-pro-life.html

Manifestation pour le droit à l'avortement le 1er février

Je serai à la manifestation du 1er février, car je ne veux plus de pénalisation des femmes pour avoir avorté.

La société doit tout faire pour que les femmes ne se sentent pas dans l'obligation de prendre la décision d'avorter, mais quand une femme estime être dans cette situation, que ni "la société", ni son entourage, rien ne lui permet de penser qu'elle pourrait raisonnablement en prendre une autre, et elle seule a le droit d'en juger, alors jamais elle ne devrait être punie pour cet acte.



Appel à la manifestation du 1er février à Paris : 14 heures place Joffre jusqu’à l’Ambassade d’Espagne : Non à la régression des droits des femmes en Espagne et ailleurs ! La liberté face à l’obscurantisme ! 2014 : pour nos droits, pour nos choix !

Nous appelons à :
- lutter pour une Europe où toutes les femmes pourraient disposer librement de leur corps sans contrainte étatique et religieuse et qui intègre ces droits à la charte européenne des droits fondamentaux
- soutenir le combat des femmes espagnoles pour conserver l’acquis qu’elles ont gagné de haute lutte
Les féministes espagnoles organisent une manifestation à Madrid le 1er février.
Mobilisons nous pour les soutenir.
Manifestons ensemble le 1er février :
non à l’ordre moral qui veut gérer nos vies,
oui à nos droits, tous nos droits et la liberté de choix d’avoir un enfant ou non.
Femmes d’Espagne, de France et d’ailleurs, unies dans le même combat !
Premiers signataires : ANCIC, CADAC, Collectif Tenon XXe, Planning familial confédéral
Les autres signataires :

40 ans de mouvement
Alternative Libertaire
Amicale du Nid
APEL-Egalité
Assemblée des femmes
Association Droits des Femmes XXeme
Association des Libres Penseurs de France
Association pour la Mixité l’Egalité La Laïcité
Association Nationale des Études Féministes
Association Nationale Sages-Femmes Orthogénistes
Association des Parents et Futurs Parents Gays et Lesbiens (APGL)
Attac
CAP 21 (Citoyenneté Action Participation pour le 21ème siècle)
CNAFAL
CNT-Solidarité Ouvrière
Collectif 8 mars pour touTes
Collectif féministe contre le viol
Collectif Midi Pyrénées pour les Droits des Femmes
Collectif Oui oui oui
Collectif National pour les Droits des Femmes
Collectif de Pratique et de Réflexion Féministe "Ruptures"
Comité Femmes Manche 50
Comité Laïcité République
Confédération Générale du Travail (CGT)
Coordination Française pour le Lobby Européen des Femmes
Coordination lesbienne en France
Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité
Demain Les Femmes (section locale sud 77)
Du côté des femmes
EGALE
Encore Féministes
Ensemble
Europe Écologie Les Verts
Elu/es Contre les Violences faites aux Femmes
La Fanfare Invisible
FASTI
Fédération Nationale Solidarité Femmes
Fédération Régionale d’IDF du Planning Familial
Fédération Syndicale Unitaire (FSU)
Femen
Féminisme enjeux Théâtre de l’opprimé
Féminisme et géopolitique
Féministes pour une Autre Europe
Femmes pour le Dire Femmes pour Agir
Femm’Ecolos
Femmes Égalité
Femmes en Résistance
Femmes Solidaires
FièrEs
FIT, une femme, un toit
Fondation Copernic
Gauche unitaire
Grande Loge Féminine de France
Grand Orient
Groupe Cadre de vie
Hétéros au boulot
Inter-LGBT
Izquierda Anticapitalista (Espagne)
Jeunes Radicaux de Gauche
La Mutuelle Des Étudiants (LMDE)
Le Long YangClub-Paris
Les efFRONTé-e-s
Les Enfants d’Arc-en-Ciel - l’asso !
Les Jeunes Écologistes
Les Sœurs de la Perpétuelle Indulgence - Couvent de Paname
Lesbiennes of color (LOCS)
LGBT Formation Avignon
Libres MarianneS
Ligue des Droits de l’Homme
Ligue du droit international des Femmes
Lutte ouvrière
Maison des Femmes de Montreuil
Maison des Femmes de Paris
Marche Mondiale des Femmes France
Marea Granate Paris
Médecins du Monde
Mouvement des Jeunes Communistes de France
Mouvement des Jeunes Socialistes
Mouvement du Nid
Mrap
Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA)
Ni Putes Ni Soumises
Osez le Féminisme
Paroles de femmes
Parti Communiste Français
Parti de Gauche
Parti Pirate
Parti Socialiste
PSOE Paris
Regards de femmes
Réseau Féministe "Ruptures"
Réseau Gauche Unitaire
Réseau de Jeunes Féministes d’Europe (MMF)
Rifen/GAMS Nord Pas de Calais
SNUEP-FSU - Académie de Paris
Solidarité féministe
SOS Sexisme
Syndicat général des lycéens
Tendance intersyndicale Émancipation
Toutes en moto
UL-CGT 20
Union des Étudiants Communistes
Union des Familles Laïques (UFAL)
Union Nationale des Étudiants de France (UNEF)
Union Syndicale Solidaires